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L'Avis du spécialiste - Infos voyage - INFOS PRATIQUES STI Voyages en Orient

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LES VERITES STI VOYAGES

 PROCHE ORIENT : -  LIBAN - JORDANIE. - SYRIE - ISRAEL
LYBIE
CAUCASE : ARMENIE - GEORGIE
ASIE CENTRALE : OUZBEKISTAN - TURKMENISTAN - KIRGHIZSTAN
MOYEN ORIENT : IRAN - SULTANAT D'OMAN - EMIRATS ARABES UNIS (DUBAI)


STI Voyages en OrientLES VERITES STI VOYAGES

L’Orient est une mosaïque de pays dont l’histoire, riche et complémentaire, vous passionnera et ses habitants vous charmeront par leur gentillesse et leur courtoisie. Ce sont aussi des pays où l’organisation des voyages ne correspond pas forcément à la nôtre et où, chaque année, STI Voyages et ses prestataires mettent tout en oeuvre pour améliorer les services donnés à leurs clients.


Le Client : Vous annoncez un circuit de 12 jours et finalement nous ne passons que 10 jours sur place.
Il faut savoir que sur le nombre de jours annoncés pour un circuit, le premier et le dernier jour sont consacrés au transport aérien. Votre arrivée pourra être tardive et votre départ tôt le matin, selon la compagnie réservée et les disponibilités sur les vols au moment de la réservation.
Les horaires des vols réguliers et les rotations des vols peuvent être modifiés. De plus, du fait de l’encombrement des aéroports, les avions ont quelquefois du retard. C’est pourquoi dans la plupart de nos programmes, nous ne prévoyons aucune activité les jours de départ et de retour. Pour des raisons d’organisation (surcharge de trafic, changement du type d’appareil), les compagnies aériennes peuvent être conduites à modifier les plans de vols précédemment communiqués (horaires, aéroport de départ différent de celui du retour).

Le Client : Serons-nous assistés à l’aéroport par un représentant STI Voyages?

Une assistance aéroport est prévue pour tous les départs vers l’Ouzbékistan, l’Arménie, l’Iran à partir de 6 personnes sur toutes les autres destinations (Syrie, Liban, Jordanie, Israël…). Notre assistance s’arrête aux douanes, car depuis les mesures de sécurité renforcées dans les aéroports français, nos assistants ne sont plus autorisés à vous accompagner jusqu’à la salle d’embarquement. Lorsque vous serez en zone internationale, vous serez placés sous la responsabilité des compagnies aériennes et des autorités aéroportuaires, dont l’efficacité pourrait ne pas être parfaite !

Le Client : Vos programmes peuvent-ils être annulés faute d’un minimum de participants, un mois avant le départ ?
Certains programmes peuvent être affectés d’un minimum de participants mais pour éviter à nos clients d’attendre jusqu’à un mois avant le départ, la confirmation ou l’annulation, nous garantissons la plupart de nos circuits avec un minimum de 2 participants (Jordanie, Liban, Syrie…) Ainsi même les personnes voyageant seules peuvent aisément s’inscrire sur la plupart de nos programmes.

Le Client : Une de mes amies s’était inscrite seule, alors qu’elle s’est retrouvée avec 4 autres participants à faire le même circuit ?
Il se peut qu’au même instant et pour les mêmes dates, plusieurs clients aient réservé. Nous préférons assurer le départ d’une personne inscrite individuellement, sachant que parfois, elle pourrait se retrouver, sur le même circuit, sur place, avec d’autres participants. Il est arrivé, rarement, que le regroupement opéré atteigne 40 personnes (Israël, Liban, Libye…), ceci reste très exceptionnel et ne concerne, en général, que les périodes de vacances scolaires. Nous avons tout de même tenu, sur les destinations les plus demandées, à mettre un maximum de participants (Jordanie et Syrie).

Le Client : J’ai bien compris qu’il s’agit d’une contrepartie à la garantie de départ sans minimum de participants. Qu’en est-il des circuits garantis avec un minimum de 2 personnes ?

Certains circuits garantis minimum 2 personnes regroupent uniquement des clients STI Voyages, d’autres sont regroupés sur place avec d’autres francophones, voire d’autres nationalités (dans ce cas, le guide effectue une traduction dans les deux langues). Au-dessus de chaque tableau de prix, il est indiqué si le circuit est Exclusif STI Voyages ou regroupé sur place.

Le Client : Notre programme inclut un vol intérieur. Des risques de retard sont-ils possible ?
Malheureusement il arrive que les vols intérieurs aient du retard, voire annulés (Libye, Sultanat d’Oman…). Ce n’est, en général, qu’en se présentant à l’aéroport de départ, que la compagnie aérienne délivre l’information. Les retards d’avion peuvent engendrer des modifications dans l’ordre des visites. Nos représentants habitués à gérer ce type de contretemps feront le maximum pour réorganiser votre programme dans les meilleures conditions.

Le Client : En Orient, les catégories hôtelières correspondent-elles aux nôtres ?

Dans notre brochure, les hôtels que nous programmons sont classifiés en normes locales (n.l), définies par les gouvernements des différents pays. À certaines étapes, l’hébergement étant très restreint, nous programmons les meilleurs établissements existants dans ces villes. Parfois il peut manquer certaines choses (tapis de bain…) ou certains équipements (robinetterie) peuvent fonctionner de façon irrégulière Les pays concernés sont l’Iran, l’Arménie, la Géorgie, l’Ouzbékistan, le Turkménistan, le Kirghizstan et la Libye. Il ne faut pas oublier que dans certains de ces pays le tourisme en est encore à ses débuts. Le personnel hôtelier n’a pas reçu la formation adéquate. Cela explique certains manquements.

Le Client : Peut-on réserver un programme avec la garantie d’obtenir les hôtels que vous y désignez ?
Non, lors de la réservation, nous nous engageons à vous fournir la catégorie de l’hôtel mentionné dans le détails des prestations réservées. Vous pourrez donc être hébergé dans un hôtel de même catégorie.

Le Client : La cuisine de ces pays est-elle très différente de la cuisine française ?
Les pays que nous programmons ne sont pas réputés pour leur gastronomie, hormis le Liban dont la cuisine est connue dans le monde entier, à l’égal de la Syrie qui propose de nombreux plats différents selon les régions et qui ressemblent à ceux dégustés au Liban. Dans les autres, il vous sera proposée, la plupart du temps de la cuisine locale ou de la cuisine internationale, quelquefois peu variée.

Le Client : Notre circuit sera-t-il guidé par un guide conférencier ?
Vos guides ne sont pas conférenciers, contrairement à ceux de très rares pays, ils doivent cependant avoir reçu une formation d’état. Seuls l’Arménie, l’Ouzbékistan, le Turkménistan, le Kirghizstan et la Libye échappent à cette dernière règle. Nous attirons particulièrement votre attention sur la Libye au passé touristique très récent, et où les guides sont en réalité des accompagnateurs qui n’ont généralement pas les connaissances pour expliquer les sites. Les principaux sites (Leptis Magna, Apollonia, Cyrène, Ghadamès) ont de bons guides locaux, mais il n’y en a pas sur tous les sites et ces derniers ne parlent que rarement le français. Durant les périodes de haute saison, ces guides locaux, qui sont peu nombreux, peuvent parfois ne pas être disponibles. Durant les périodes où l’affluence touristique est importante, nous déconseillons aux voyageurs de réserver des circuits privatifs (Libye, Sultanat d’Oman, Ouzbékistan…) car il nous sera très difficile d’obtenir les services d’un guide ou d’un accompagnateur local francophone parlant correctement notre langue.

Le Client : La survenance du Ramadan peut-elle nuire au bon déroulement de notre voyage ?
Le Ramadan est le mois Saint durant lequel les musulmans commémorent la révélation du Coran. Vous constaterez pendant cette période de jeun et d’abstinence pour les musulmans, un ralentissement du rythme de vie et ce jusqu’au coucher du soleil. Il est impossible de prévoir la survenance de cette fête, date de début étant déterminée par la lecture du calendrier lunaire et du ciel astronomique. D’un pays à l’autre, comme d’une autorité à l’autre, il existe toujours des divergences pour la date de la lunaison concernée. Durant la période de Ramadan, il est interdit de boire, de manger ou de fumer en public, du lever au coucher du soleil. Nous vous demandons donc de respecter ces traditions en public.


Le Client : Vous programmez des combinés, serons-nous confrontés à des difficultés au passage des frontières ?
I
l est important de savoir que même si la circulation ne pose aucun problème entre certains pays limitrophes en Orient, les voitures de location ne peuvent pas sortir du pays d’origine. De plus, on peut envisager une attente parfois longue au passage de douane. Ce tracas peut découler de diverses causes : tension internationale, humeur du fonctionnaire de garde… Dans certains pays de notre programmation, la location de voiture sans chauffeur n’est pas autorisée, voire insuffisamment sécurisée (sécurité routière), aussi nous ne programmons sur ces destinations que des locations de voiture avec chauffeur (Libye, Iran, Ouzbékistan, Arménie). Nous vous rappelons que, comme en France la réservation des services d’un chauffeur est assujettie à une amplitude horaire (voir avec le service réservation). Concernant le passage entre le Liban et l’Israël ou entre la Syrie et l’Israël, à ce jour, il est encore impossible de transiter de l’un de ces pays vers l’autre, que ce soit par voie terrestre ou voie aérienne

Le Client : C’est bien de nous prévenir à l’avance des désagréments, mais si cela se produit, pouvons nous prétendre à un dédommagement ?
Malheureusement, la maîtrise de ces désagréments nous échappe. C’est pourquoi nous avons souhaité que nos clients soient prévenus des éventuelles difficultés pouvant perturber leur voyage.

Le Client : Nous ne parlons que le Français, est-il difficile de se faire comprendre dans ces différents pays ?
La langue la plus utilisée est l’anglais. Cependant vous rencontrerez dans certains hôtels des personnes qui parlent le français, toutes feront un effort pour vous aider. Dans tous les cas, votre guide et nos représentants se tiennent à votre disposition.

Le Client : Maintenant que nous sommes prêts à partir, que nous conseillez-vous d’emporter ?

Vous pouvez prendre vos cartes de crédit internationales, en sachant qu’elles ne sont pas acceptées dans tous les hôtels, restaurants et magasins. De l’argent en espèces, euros, dollars américains, travellers chèques, vous permettront de payer vos dépenses personnelles et vos extras. Si vous prenez des photos, nous vous conseillons d’emporter de nombreuses pellicules, de prévoir un « grand angle » pour les prises de vue des monuments. Attention, dans certains musées, les photos ou films sont interdits ou bien l’utilisation d’appareil photo ou caméscope est payante. Il vous faudra prévoir en hiver, des vêtements chauds et en été, des lainages pour le soir.

Le Client : Nous vous remercions de toutes ces informations, certains à présent de passer de bonnes vacances.
Nous en sommes persuadés, n’oubliez pas que la réussite de votre voyage dépend bien sûr de STI Voyages, mais également de chacun d’entre vous. Permettez-nous de vous donner trois derniers conseils :
1- Nous vous recommandons de prendre connaissance des informations données dans la rubrique « Bon à savoir » de la destination qui vous intéresse. Ces informations se trouvent dans notre brochure, au début de chaque destination.
2- Si, lors de votre voyage, vous rencontrez un quelconque désagrément, n’hésitez pas à vous adresser à votre guide ou à contacter notre représentant dont les coordonnées se trouvent dans votre pochette de voyage. Il suffit souvent de peu de choses pour trouver une solution.
3 - Si, à votre retour, vous souhaitez faire une réclamation, pour quelque raison que ce soit, celle-ci, pour être prise en considération, devra être officiellement constatée sur place et nous être adressée dans un délai de 30 jours après la date de retour.
N’oubliez pas bien sûr, que vous êtes en Orient
Nous vous souhaitons un très agréable voyage.
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- Suivez le guide -  LIBAN

ANJAR
Construite au début du VIIIe siècle par le calife Walid 1er, Anjar est une belle cité omeyyade. C’est la seule place forte arabe qui subsiste au Liban. Les ruines des palais, souks, thermes, rues à colonnes et murs d’enceinte portent l’empreinte des premiers suzerains musulmans qui, à partir de Damas, étendirent leur influence sur l’Inde.

BAALBECK
Baalbeck est connue aux premiers siècles de notre ère sous le nom d’Héliopolis. L’acropole, située dans la vallée de la Békaa, est le plus vaste ensemble architectural romain existant au monde. En effet, les temples dédiés à Jupiter, Vénus et Bacchus datent des IIe et IIIe siècles. Le site, majestueux, comprend deux temples, deux cours et un mur d’enceinte comportant des vestiges d’architecture arabe. Du temple de Jupiter, il subsiste encore six impressionnantes colonnes.

BECHARREE
Ville natale de Khalil Gibran, grand poète libanais auteur du "Prophète". Visite de son musée qui recèle certains de ses tableaux. Son tombeau repose dans l’une des salles du musée.

BEIT ED DINE
Lieu où réside le magnifique palais de l’Emir Bachir El Chehabi II construit au XIXe siècle, dominant une vallée verdoyante. C’est une merveille de l’architecture orientale avec ses arcades, ses galeries, ses salles décorées, ses mosaïques, etc.

BEYROUTH
Capitale du Liban et coeur de l’Orient, Beyrouth renaît de ses cendres. Le tour de ville vous fera découvrir les grands chantiers de reconstruction de son centre-ville, les fouilles mises à jour dernièrement et de superbes vestiges historiques. Visite également du Musée National qui vient de nouveau d’ouvrir ses portes.

BYBLOS
La première installation humaine à Byblos remonte au néolithique (5250-3800 av. J.C.), c’est l’une des plus anciennes villes au monde constamment habitée. Elle donna son nom à la Bible et c’est là que fut inventé le premier alphabet linéaire, précurseur de notre propre alphabet. La vieille ville, avec ses cafés, restaurants et sites archéologiques que domine le château fort franc, attire de nombreux visiteurs…

DEIR EL KAMAR
Village aux blanches maisons coiffées de tuiles rouges qui s’accrochent aux flancs escarpés de la montagne du Chouf. Résidence des gouverneurs du Liban aux XVIe et XVIIe siècles, de nombreux bâtiments historiques ont été restaurés, tels la Mosquée Fakhreddine et les Palais Baz et Al Kharge.

HARISSA
Vous pourrez admirer la statue de Notre-Dame du Liban qui surplombe la baie de Jounieh d’où vous aurez une vue surprenante. On y visite aussi le couvent des Paulistes.

JEITA
Célèbres dans le monde entier pour la richesse de leurs concrétions, la découverte des grottes s’impose.

KOZHAYA
Vallée-refuge des premiers Chrétiens persécutés, c’est un endroit qui inspire la paix et la sérénité. Visite du couvent Saint-Antoine, l’un des nombreux couvents de la Vallée Sainte. Vous y découvrirez son musée.

LES CÈDRES
Des cèdres aujourd’hui, il ne reste que quelques 400 vénérables arbres survivants alors qu’ils recouvraient le pays. Certains atteignent l’âge de 1 200 et 2 000 ans. Les Égyptiens se servaient de ces précieux arbres pour en extraire de l’huile de cèdre indispensable pour le rituel de la momification. Le bois fut aussi utilisé pour la construction des temples.

NARH EL KELB
À Narh El Kelb, 17 stèles retracent une grande partie de l’histoire du Liban, à partir de Ramses II (XIIIe siècle av. J.C.) jusqu’à l’évacuation des troupes françaises en 1946.

SIDON (SAÏDA)
Sidon, ancien état-cité de Phénicie, cette ville portuaire sur la Méditerranée dut résister à de nombreux conquérants tel Saladin. Le château de la mer, construit par les Croisés en 1228, monte la garde à l’entrée du port. Mais aussi, la Grande Mosquée, les ruines du château Saint-Louis, le temple du dieu phénicien Echmoun, les cimetières avec leurs catacombes et leurs sépultures souterraines, témoignent du passé prestigieux de la ville appelée aussi Saïda.

TRIPOLI
Deuxième ville du Liban, bastion musulman dominé par le château de Saint-Gilles, une des plus imposantes forteresses que les Croisés aient édifiées au Moyen-Orient et la première qu’ils aient achevée au Liban. C’est une cité accueillante, où la foule anime de très bonne heure les ruelles étroites des souks aux odeurs d’épices.

TYR
Tyr, la "Métropole de la Phénicie" des temps passés. Les vestiges de la Tyr romaine sont les témoins de la grandeur passée : un arc monumental, un aqueduc, des bâtiments publics, des thermes, un théâtre, des sarcophages de marbre. Également, un des plus grands hippodromes de l’époque romaine y a été mis à jour ; il pouvait contenir plus de vingt mille spectateurs…

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 - Suivez le guide - JORDANIE

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Toutes les offres www.stivoyages.fr - Voyages en Jordanie

AJLUN
Ancienne bourgade qui s’étend au nord de la vallée du Jourdain, au pied d’un impressionnant château fort (Qala’at Ar-Rabad) construit par les Arabes en 1184 par le neveu et général de Saladin, pour se protéger des Croisés. Du haut du château, une superbe vue sur le lac de Tibériade et les monts de Judée s’offre à vous. C’est une réserve de belles collines en pente douce, couvertes d’épaisses forêts de chênes à feuillage persistant auxquels se mêlent pistachiers, caroubiers et arbrisseaux à fraises sauvages.

AMMAN
Connue jadis sous les noms de Rabat-Ramon puis de Philadelphia, Amman est la capitale de la Jordanie, construite sur sept collines. Selon la Bible, cette ville accueillante et chaleureuse existait déjà à l’époque de l’exode des Hébreux vers la Terre Sainte au XIIIe siècle avant J.C.. Les fouilles ont permis de découvrir des vestiges remontant à l’âge de bronze et de fer. On peut découvrir aussi la citadelle, constructions romaines, byzantines et islamiques qui est bâtie sur l’une des collines, le Djebel al Qala’a. A quelques mètres de la citadelle, les ruines du Palais Omeyyade, construit au VIIIe siècle, abritent aujourd’hui le musée archéologique. Du sommet du Djebel al Qala’a, on a un superbe panorama sur la ville d’Amman dont le théâtre romain datant du IIe siècle après J.-C. Il est construit au flanc de la colline et peut contenir 6000 personnes.

AQABA
Située à environ 336 km d’Amman, Aqaba est une étape agréable après le désert rose du Nord. Ce petit village de pêcheurs de jadis s’est transformé en une station balnéaire par excellence au grand plaisir des touristes à la recherche de calme et de détente.

BÉTHANIE
À l’est du Jourdain, en face de l’ancienne Jéricho se situe le Wadi Khanar, la « Béthanie au-delà du Jourdain ». C’est dans cette région que Jésus s’était retiré quand la foule de Jérusalem le menaçait. Dans la zone sud du Wadi Kharrar se trouve Béthanie (nom arabe : Al-Maghtas) considérée comme le lieu où Jean baptisa Jésus. Non loin se situent les ruines de Béthabara, église byzantine en mémoire de Jean-Baptiste.

CHÂTEAUX DU DÉSERT
Ces châteaux furent pour la plupart construits ou transformés à la fin du VIIe et au début du VIIIe siècles par les souverains Omeyyades de Damas. Visite de Qasr Al Hallabat, ancienne villa romaine fortifiée contre les attaques des tribus du désert dont il ne reste aujourd’hui que des ruines. Le grand château Qasr Al Azraq en basalte noir du début du XIIIe siècle, en grande partie détruit par le tremblement de terre de 1927, puis découverte de Qasr Amra, le mieux conservé des châteaux du désert. Les murs des trois grandes salles sont recouverts de fresques. Le dernier château est Qasr Al Kharanah, que l’on considère être le premier khan (caravansérail) islamique, étape-refuge sur la route des négociants islamiques.

JÉRASH
Considérée comme l’une des villes provinciales romaines les mieux préservées du monde, Jérash est le deuxième site touristique du pays après Pétra. Cette cité fit partie de la Décapole dont une grande partie subsiste encore aujourd’hui. Les fouilles ont permis de mettre à jour deux théâtres, un forum de forme elliptique, plusieurs temples et églises, un marché et des thermes, le Cardo maximus allée de 600 mètres, bordée de colonnes. Après la visite de l’Empereur Hadrien, la ville fit ériger un superbe Arc de Triomphe en son honneur.

KÉRAK
Érigé sur « la Route des Rois », itinéraire des caravanes qui se rendaient d’Égypte en Syrie, la forteresse, très bel exemple de construction militaire du temps des Croisades, offre une vue spectaculaire de la vallée du Wadi al Mujib. Après avoir résisté pendant des années aux assauts des armées arabes, la forteresse fut occupée par Renaud de Châtillon en 1170, puis remit aux troupes de Saladin en 1188, après la bataille de Hattin.

MADABA
Située au coeur d’une région agricole riche, Madaba, ancienne cité moabite mentionnée dans la Bible est encore habitée aujourd’hui. Cette petite ville est surtout connue pour ses mosaïques dispersées dans les églises et maisons de Madaba, dont la plus éclatante date du VIe siècle, époque byzantine. Cette mosaïque se trouve dans l’église grecque orthodoxe Saint-Georges et représente une très belle carte de la Palestine.

MER MORTE

Située au nord dans la vallée du Jourdain, la mer Morte est à plus de 400 mètres au dessous du niveau de la mer. Elle est réputée pour ses vertus thérapeutiques en raison de sa haute densité et son fort taux de concentration en sel.

MONT NÉBO
A 11 km de Madaba, le Mont Nébo abrite le tombeau de Moïse, le site présumé de sa mort et le lieu de sépulture. Selon la Bible, Moïse découvrit la Terre Promise sans avoir eu le droit de s’y rendre. En son hommage, les chrétiens byzantins édifièrent une petite basilique où l’on peut encore admirer des mosaïques de cette période, représentant des scènes de chasse, une panthère, un ours, des moutons et des biches. Au sommet de la colline et par temps clair, on a une vue magnifique de la vallée du Jourdain à la mer Morte jusqu’aux tours qui dominent Jérusalem.

PELLA
Pella appelée, Tabaqat Fahil, ancienne Décapole romaine exceptionnellement riche en antiquités. Passant de la période gréco-romaine (avec l’Odéon, le théâtre) qui fut la plus prospère, à la période byzantine florissante et à l’époque islamique (avec son quartier résidentiel).

PÉTRA
Joyau de la Jordanie, Pétra, la capitale des Nabatéens, lesquels taillèrent dans les rochers d’extraordinaires bâtiments et tombeaux. Sa fascination est surtout due à son emplacement. En effet, les collines de grès, tourmentées et escarpées forment une gorge profonde de toutes parts. Pour la visite, il faut emprunter le Siq, étroite et sinueuse faille dans le rocher. Les hauts lieux du site : Khazneh (le trésor) dont la façade est bien connue, le tombeau aux obélisques, l’amphithéâtre (de 8 000 sièges), les tombeaux royaux, la voie à portiques, le temple aux Lions Ailés, etc.

UMM QAIS

Ancienne ville gréco-romaine de Gadara, qui faisait partie de la Décapole, la ville domine au nord le plateau du Golan et le lac de Tibériade et la vallée du Jourdain au sud. On peut y visiter les ruines de deux théâtres et une terrasse à colonnade.

WADI RUM
Fabuleuse vallée sèche et désertique de grès rouge sur un socle de granit, le plus vaste et le plus majestueux de Jordanie. Devenu mondialement connu grâce à Lawrence d’Arabie qui y séjourna lors de la révolte arabe de 1917-1918 et au film relatant sa vie tournée dans ce magnifique désert. Vous découvrirez ce désert en véhicule tout terrain.

DANA
Cette réserve présente une remarquable diversité de paysages qui vont des hautes terres boisées aux pentes rocheuses, et des plaines de graviers aux dunes de sable. De plus, Dana protège une nature diversifiée dont une rare variété d’espèces de plantes et d’animaux (environ 703 espèces de plantes et 38 de mammifères).

MOUJIB

La réserve du Moujib est la plus basse au monde en altitude. Elle offre par cela une gamme spectaculaire de panoramas, près de la côte orientale de la Mer Morte. Située au fond de la profonde gorge du Wadi Moujib, elle s’étend jusqu’à Kerak et les montagnes de Madaba au nord et au sud. Cette dénivellation de 1 300 mètres, associée à l’eau apportée à la vallée par sept affluents, tout au long de l’année, confère au wadi une magnifique biodiversité. Plus de 420 espèces de plantes, 10 espèces de carnivores et 102 espèces d’oiseaux permanents et migrateurs ont été répertoriés, à ce jour.


B O N   A   S A V  O I R   J O R D A N I E

Formalités
Passeport valable plus de 6 mois après la date retour du voyage. Visa de tourisme obligatoire.

Santé
Aucune vaccination obligatoire à ce jour. Éviter de boire l’eau du robinet et prévoir un antiseptique intestinal.

Temps de vol
(sans escale, ni transit) : 5h30/6h00 env.

Décalage horaire
+ 1 heure toute l’année par rapport à la France.

Climat

De type méditerranéen, tempéré dans les collines, désertique à l’est et au sud. Saisons conseillées : printemps et automne. L'été les températures sont élevées dans la journée, mais les soirées peuvent être fraîches. Les hivers peuvent-être froids (neige possible) et pluvieux selon les années, surtout à Amman et dans l’Est du pays.

Monnaie
  Dinar (JOD).

Langue officielle
La langue officielle est l’arabe, mais l’anglais est couramment parlé.

Artisanat
Bijoux bédouin en argent, vannerie, verre soufflé, caftans brodés, petits tapis de Madaba, objets en bois d’olivier, etc.

À savoir :
Nous proposons dans certains de nos circuits un hébergement en hôtels de catégorie 3* normes locales. Ceci a pour dessein de convenir aux voyageurs à budget limité. Bien que nous sélectionnions, parmi cette catégorie, les hôtels qui ont le meilleur rapport qualité/prix possible, nous attirons votre attention sur le fait que ces établissements présentent parfois des lacunes quant au confort, services, etc.
• À Pétra, la personne qui guidera votre cheval s’attend à recevoir la somme de 2 Dinars (ce montant vous sera confirmé par votre guide), ceci est une institution à laquelle il n’est pas souhaitable de se soustraire. Lors de la visite de Pétra, les personnes qui souhaitent monter au Deir pourront le faire à la fin de la matinée de visite et du déjeuner. Il est important de noter que le guide ne les accompagne pas pour cette ascension.
• Dans le Wadi Rum, l’excursion dans le désert s’effectue dans des véhicules souvent très inconfortables et usagés. Ces voitures appartiennent aux Bédouins qui seuls peuvent vendre cette excursion au départ du resthouse du Wadi Rum. À ce jour, ce "non-confort" est incontournable, mais le paysage mérite votre indulgence.
• L’infrastructure routière en Jordanie est bonne, mais nous vous déconseillons de circuler de nuit sur les grands axes tels que l’autoroute Amman-Aqaba dite « Route du désert ». En effet, cet axe de circulation est emprunté par de nombreux camions qui rallient ou reviennent du port d’Aqaba.

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- Suivez le guide - SYRIE

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AIN DARA

Ce site a connu plusieurs périodes d’occupations : par les Grecs, les Byzantins et les Arabes, mais les vestiges les plus beaux remontent à l’époque néo-hittite. L’entrée de ce site en est gardée par des lions de basalte monumentaux.

ALEP
Deuxième métropole du pays par sa population avec 1,5 million d’habitants, Alep doit son importance à sa situation privilégiée entre la vallée de l’Oronte, son débouché sur la Méditerranée et la proche vallée de l’Euphrate.

À découvrir :
Les Souks : les légendaires souks couverts sont l’attraction principale de la ville. On peut les parcourir dans tous les sens sur une distance de 12 km. Le vendredi, les souks sont fermés.
La Grande Mosquée : elle se trouve à l’extrémité Nord des souks. Le bâtiment que l’on voit aujourd’hui a été construit, comme la grande Mosquée de Damas, par le calife Walid 1er, sur l’emplacement de l’agora hellénistique. Le minaret est une des plus remarquables réussites de l’architecture médiévale syrienne.
La Citadelle : une des plus belles d’Orient, elle domine la ville, à l’extrémité Est des souks. Elle est entourée d’un fossé profond que le fils de Saladin fit creuser afin de la rendre encore plus inaccessible.
Le Musée : le musée archéologique est le principal musée d’Alep. Il renferme une étonnante collection d’objets en provenance de Mari (Tell Hariri), d’Ebla (Tell Mardiskh), de Ugarit (Ras Shamra) et de Hama.

APAMÉE

Les ruines de l’ancienne cité d’Apamée (Qalaa’at Al-Mudiq), sont situées à 55 km au Nord-Ouest de Hama. Cet immense ensemble est l’un des plus beaux sites grécoromains de Syrie : avec le théâtre, les églises, les thermes, l’agora, les belles demeures et également la grande colonnade.

CHÂTEAU DE SAÔNE OU DE SALADIN
Devenu le château de Saladin en 1957, cette magnifique citadelle est l’oeuvre des Francs, notamment de Robert de Saône, avant qu’en 1188 Saladin l’élève en une magnifique forteresse imprenable.

DAMAS

Capitale de la Syrie, considérée comme une des plus vieilles villes du monde. Les tablettes d’Ebla attesteraient l’existence de Damaski au 3e millénaire av. J.C. Elle est également, avec sa population d’environ 2 millions d’habitants, sa plus grande ville. C’est une cité fascinante où le passé et le présent se côtoient à chaque instant. La ville doit son existence au fleuve Barada, qui prend sa source dans les hauteurs du Jebel Lubnan ash-Sharqiyah (les Monts de l’anti-Liban).

À découvrir :

La plupart des monuments de Damas se trouvent dans la vieille ville, ceinte d’un mur romain.
La Mosquée des Omeyyades : à l’extrémité opposée du souk se trouve l’entrée de la mosquée, majestueuse construction. L’histoire du site a commencé bien avant l’Islam, ce lieu a environ trois mille ans d’histoire. À l’origine, ce temple dédié au dieu araméen Adad, fut transformé par les Romains au IIIe siècle en un imposant temple de Jupiter ; pour ensuite devenir avec l’installation des Omeyyades à partir de 661, l’église Saint Jean Baptiste et une mosquée. C’est pour mettre fin à cette alliance que le calife Walid 1er dote la ville du plus impressionnant édifice jamais érigé au nom de l’Islam.
La Mosquée Takiyyeh as Sulaymaniyyeh : cette mosquée fut construite par l’architecte turc Sinan en 1554.
Le Mausolée de Saladin : ce mausolée fut construit en 1193 et restauré grâce à des fonds apportés par l’empereur Guillaume II d’Allemagne lors de sa visite à Damas en 1898. Le cénotaphe en noyer est richement décoré de motifs de la période ayyoubide et renferme le corps de Saladin.
Le Palais Azem : ce palais ottoman situé au Sud de la mosquée des Omeyyades fut construit en 1749 par le gouverneur de Damas, As’ad pacha al-Azem. C’est probablement la plus belle de ces demeures de Damas qui font l’une des richesses de la ville. Les salles de ce palais abritent les collections du musée des Arts et Traditions populaires de Syrie.
La Chapelle d’Ananie (Kanissat Hananya) : ancienne cave de la maison d’Ananie (un des premiers disciples du Christ). Il fut chargé d’aller dans la maison de Judas, s’enquérir d’un certain Saül de Tarse (Saint Paul) afin de lui imposer les mains et de lui rendre la vue.
La Chapelle Saint-Paul : la chapelle se trouve sur l’emplacement de la maison d’où les disciples, selon la légende, aidèrent Paul à quitter la ville dans un panier pour échapper aux Juifs.
Le Musée National : ce musée abrite la plus riche collection archéologique de Syrie. À l’intérieur, on y admire des collections consacrées à l’Antiquité classique, à l’archéologie de l’Orient ancien, aux antiquités islamiques. Il possède aussi deux sections consacrées à la préhistoire et à l’art contemporain. L’entrée du musée est une fidèle reconstitution pierre par pierre de la façade d’un ancien palais du désert de Qasr el-Heir al-Gharbi qui fut construit en 688 à l’époque du calife omeyyade Hisham.

HAMA
C’est l’une des plus jolies villes de Syrie traversée par l’Oronte. Les célèbres Norias dont les roues en bois furent construites pour acheminer l’eau dans les jardins de la ville sont la principale attraction de Hama. Aujourd’hui, ces Norias sont au nombre de 17 et servent de plongeoirs aux enfants pour leur plus grand plaisir.

KRAK DES CHEVALIERS
C’est l’un des plus célèbres châteaux croisés et l’un des sites les plus remarquables de Syrie, mais aussi l’un des plus beaux exemples d’architecture militaire médiévale.

LATTAKIÉ
Avec ses 300 000 habitants environ, Lattakié est la troisième ville de Syrie. Cette très active ville maritime récemment aménagée a vu son importance croître au cours des deux dernières décennies. La majeure partie de l’import-export de la Syrie y passe et des ferries la relient à Chypre et à la Turquie.

MAALOULA
Nichée au creux de deux vallées étroites, au pied des Monts de l’anti-Liban, Maaloula est un joli petit village aux maisons accrochées au flanc de la falaise. Dans ce village, on parle encore la langue de Jésus, l’Araméen (dialecte qui date du 1er millénaire av. J.C.).

MARAT AN NUMAN

Petite ville commerçante, occupée par les Byzantins en 968, puis en 1099 par les Croisés. Par la suite, la ville fut prise par les Mamelouks avant d’appartenir à l’empire Ottoman. La principale attraction de la ville est l’étonnante collection de mosaïques qui recouvraient les sols de certaines maisons byzantines privées que l’on peut admirer dans l’ancien caravansérail transformé en musée.

PALMYRE
Un des plus grands sites historiques au monde, lié au souvenir de la reine Zénobie, dans l’oasis de Tadmor. Les ruines de la cité du IIe siècle couvrent près de 50 hectares et ont fait l’objet de nombreuses fouilles ; elles sont partiellement restaurées. Les principaux pôles du site sont : les ruines du temple de Bel, la grande Colonnade, le temple de Nebo, les thermes de Dioclétien, le théâtre, l’agora, le tétrapyle, le temple funéraire, le camp de Dioclétien, le temple de Bel-Shamem, les tours funéraires de Yemlido et Jamblique, etc…

SAINT-SIMÉON - Qalaat Semaan
Saint Siméon le stylite (du Grec stûlos qui signifie colonne) fut l’un des premiers Chrétiens de Syrie. Bouleversé par les paroles de l’Évangile, il entre dans un monastère à 14 ans. Ne trouvant pas la vie monacale assez ascétique, il décide de s’isoler dans les collines désertiques. C’est alors qu’il s’installe au sommet d’une colonne de 12 mètres. Il y resta 42 ans en prêchant "la bonne parole". À sa mort en 459, une magnifique église fut bâtie autour de la fameuse colonne de Saint Siméon le stylite.

SEDNAYA
Ce petit village, dont la majorité des habitants est chrétienne, est dominé par un impressionnant monastère, édifié par Justinien (547), Notre Dame de Sednaya (aujourd’hui occupé par une communauté de soeurs de culte grec orthodoxe). À l’époque des Croisades ce lieu, où était apparue la Vierge, était un des plus importants pèlerinages de Terre Sainte après Jérusalem.

UGARIT
Le site Ras Shamra est situé à 15 km du centre de Lattakié, c’est une des plus fabuleuses fouilles de l’archéologie française au Moyen-Orient. C’est au XVIe siècle av. J.C. que la cité atteint son apogée dans tous les domaines, culturel, diplomatique, administratif, religieux et économique. Le premier alphabet au monde constitue sa plus extraordinaire invention, l’inscription des 30 lettres sur une tablette d’argile de la taille d’un doigt allait révolutionner les connaissances humaines et contribuer à la formation des alphabets occidentaux. Deux temples s’élevaient autrefois sur le point le plus élevé du site : l’un dédié à Baal, dieu de l’Orage, et le second dédié à Dagan, père de Baal et dieu de la Fertilité.

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Formalités

Passeport valable 6 mois après la date retour du voyage. Visa de tourisme obligatoire.


IMPORTANT :
Suite aux dernières dispositions des autorités syriennes concernant la délivrance du visa à l’arrivée pour les ressortissants français, la présence d’un guide est obligatoire à l’entrée et à la sortie du territoire syrien. Les personnes qui rentrent ensemble doivent donc ressortir ensemble de Syrie. Si le groupe de personnes n’arrive pas ou ne repart pas ensemble (dates de départ et/ou retour différentes, vols internationaux autres que Syrian Air ne partant pas aux mêmes heures…), la prestation du guide devra être réservée et réglée pour chaque entrée et/ou sortie.

Santé
Aucune vaccination obligatoire à ce jour.

Temps de vol (sans escale, ni transit) : 5h30/6h00 env.

Décalage horaire
1 heure de plus toute l’année par rapport à la France.

Climat
Humide et méditerranéen sur le littoral et les montagnes mais continental et sec à l’intérieur. Le printemps comme l’automne sont des saisons courtes très propices au voyage. En été, la température atteint 35° à 40°C dans le désert. L’hiver peut être assez froid.

Langue
La langue officielle est l’arabe mais le français et l’anglais sont compris bien souvent.

Monnaie
L’unité monétaire est la Livre syrienne (SYP), divisée en 100 Piastres.

Musées et sites
Les monuments et les sites sont généralement fermés le mardi. Les sites majeurs comme Palmyre et Saint Siméon sont ouverts toute l’année. Les sites ouvrent à 09h00 et ferment à 16h00 du 1er octobre au 31 mars et à 18h00 du 1er avril au 30 septembre. Les souks de Damas et Alep sont fermés le vendredi. Attention : Pendant le mois de Ramadan, les sites et les musées ferment avant la rupture du jeûn au coucher du soleil. Quelques monuments ferment à 14h00.

Achats
Kilims, verres soufflés, nappes de coton brodé de soie, boîtes en bois précieux incrustées de nacre, artisanat bédouin, tapis de selle, robes brodées, vieilles cafetières en cuivre, confiseries, fruits confits de Damas, pistaches d’Alep.

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 Suivez le guide - ISRAEL

--  Voyages www.stivoyages.fr - Voyages en Isarël


BEER SHEVA
Ville de pionniers située à 84 km de Jérusalem, Beer Sheva est la capitale du Néguev. Beer Sheva signifie "le puits du Serment" : un roi philistin autorisa Abraham, en signe d’alliance, à se servir d’un puits pour abreuver ses troupeaux, en échange de sept brebis sacrifiées. Aujourd’hui on peut visiter "le puits du Serment", bien que l’emplacement exact soit discuté par les archéologues.

BETHLÉEM
Petite ville accueillante peuplée en majeure partie de Chrétiens. On y visite la basilique et la grotte de la Nativité dont les sols et les murs sont recouverts de restes de mosaïques.

CAPHARNAÜM
Dans l’Antiquité, elle était un village de pêcheurs dont Pierre est originaire. Les vestiges de Capharnaüm témoignent de la première synagogue dans laquelle est venu prêcher Jésus où il fit de nombreux miracles.

CÉSARÉE
Situé à environ 60 km de Tel Aviv, le site de Césarée fut fondé par Hérode en 22 av. J.C. Hérode dédia la ville à César. Césarée, grâce à sa situation sur la mer, eut de l’importance à travers les siècles : les Phéniciens, les Romains et les Croisés y laissèrent leurs empreintes. Aujourd'hui, on visite : le théâtre, les restes du port qui comportait trois bassins, les villas, l’hippodrome… D’importantes fouilles sont toujours en cours.

EILAT

Située à 330 km de Jérusalem, Eilat est la grande station balnéaire d’Israël où il fait chaud quasiment tout au long de l’année avec un soleil éclatant et une mer transparente. Les amateurs de plongée sous-marine viennent du monde entier admirer les plus fabuleux fonds du monde. La visite de l’observatoire sous-marin (une tour vitrée de 8 mètres s’enfonçant dans la mer) vous permettra de découvrir la faune et la flore sous-marine de cette région de la Mer Rouge.

HAÏFA
C’est le plus grand port et la troisième ville d’Israël, avec ses 550 000 habitants, qui mérite vraiment un passage. La ville s’étage sur les pentes du Mont Carmel. Du haut de celui-ci, la vue sur la baie de Haïfa vous offrira un splendide paysage. Vous pourrez admirer la Coupole d’or du temple de Bahay, bâtie au milieu des magnifiques jardins persans, décorés de belles sculptures.

JÉRICHO

Ville dont les origines remontent à plus de 7 000 ans av. J.C. Elle est considérée comme la plus vieille ville du monde. Les fouilles archéologiques trouvèrent au moins vingt villes bâties les unes sur les autres.

JÉRUSALEM

Jérusalem qui signifie en Hébreu "Cité de la paix", est l’une des plus anciennes villes du monde. Ville Sainte à la fois des Juifs, des Musulmans et des Chrétiens, elle n’a connu que peu de périodes paisibles durant son Histoire, qui a commencé, il y a 3 000 ans, quand David y porta l’Arche d’Alliance, symbole de l’union entre Dieu et son peuple.
LA NOUVELLE VILLE
À l’aspect moderne, agrémentée de nombreux jardins et espaces verts.
On peut visiter
• La place Sion : centre de la ville nouvelle d’où partent les deux rues les plus connues et populaires de Jérusalem - Jaffa Street et Eliezer Ben Yehuda.
• La Knesset : parlement israélien où l’on peut admirer de très beaux vitraux de Chagall.
• La Menorah : le chandelier à sept branches, emblème de l’État d’Israël, placée devant la Knesset.
• La maquette du vieux Jérusalem : dans le parc de l’hôtel Holyland. Cette maquette gigantesque représente la ville à l’époque du second temple.
• Yad Vashem : situé sur le mont Herzl, mémorial aux déportés de l’holocauste.
LA VIEILLE VILLE

C’est dans cette partie de la ville que se concentrent les Lieux Saints des trois grandes religions juive, musulmane et chrétienne.
La vieille ville est entourée d’un puissant rempart construit par Soliman le Magnifique.
Elle est percée de huit portes et possède 35 tours.
À l’Est de la ville, s’élève le Mont des Oliviers avec le jardin de Guethsemani d’où l’on a un magnifique panorama sur Jérusalem.
À visiter
• Le mur des Lamentations ou occidental : symbole sacré de la religion juive, c’est un reste du mur de soutien du Temple d’Hérode. Les Juifs viennent pleurer la destruction du temple en 70 ap. J.C.
• Le Dôme du rocher ou la Mosquée d’Omar : symbole sacré des Musulmans qui le considèrent comme le troisième lieu de pèlerinage. Il fut construit en 691 par le calife omeyyade Abd El Malik sur le rocher où Abraham se préparait à sacrifier son fils Isaac sauvé par un ange, où Salomon avait construit le premier Temple et, enfin, d’où Mahomet serait monté au ciel pour une nuit.
• La mosquée El Aqsa : elle date du VIIIe siècle. Lieu le plus éloigné où se serait rendu le Prophète.
• La tour de David : construite sur l’emplacement de trois tours d’Hérode, cette forteresse date du XIIe siècle. À l’intérieur s’y trouve le musée de la ville qui relate toute l’histoire de Jérusalem.
• L’église Sainte-Anne : l’une des mieux conservées de la période des Croisés. Elle aurait été construite sur le lieu de naissance de la Vierge.
• La Via Dolorosa : chemin qu’aurait suivi Jésus, de la forteresse de l’Antonia, résidence de Ponce Pilate, jusqu’au Saint-Sépulcre.
• L’église Saint-Sépulcre : cette église est l’un des lieux les plus sacrés de la cité qui renferme le tombeau du Christ. Il faut descendre au calvaire pour voir le rocher où était plantée la Croix.

MASSADA

Nichée au sommet de la falaise qui domine la Mer Morte dans le désert de Judée, la forteresse du Roi Hérode est solide et majestueuse. Ici, les Juifs préférèrent se suicider collectivement plutôt que de céder aux Romains. Massada est aujourd’hui le symbole de la résistance juive.

MER MORTE
Située à 120 km de Jérusalem, la Mer Morte est à plus de 400 mètres au-dessous du niveau de la mer. Elle est réputée pour ses vertus thérapeutiques en raison de sa haute densité et son fort taux de concentration en sel.

MITZPE RAMON
Ville nouvelle construite au bord d’un cratère de dimensions énormes (plus de 500 mètres de profondeur).

NAZARETH
Située à 30 km de Tibériade, Jésus y aurait passé son enfance. La ville abrite aujourd’hui l’église de l’Annonciation, haut lieu de la chrétienté, où l’Archange Gabriel annonça à Marie qu’elle serait la mère du Christ.

SAINT JEAN D’ACRE (Akko)
À 22 km au Nord de Haïfa, cette ville ancienne typiquement orientale, traversée par les Romains, les Croisés, les Arabes et Napoléon, a conservé ses remparts et son plan datant des Croisés. Une promenade dans les ruelles entrelacées s’impose.

TABGHA
Site où Jésus multiplia les pains et les poissons lors d’une pêche miraculeuse. L’église de la multiplication témoigne de cet événement et abrite de remarquables mosaïques byzantines.

TEL AVIV

Moderne, ancienne, cosmopolite, Tel Aviv est la capitale des affaires et de la vie culturelle du pays. Elle offre des kilomètres de belles plages aux sables fins et un soleil qui brille 9 mois par an, de nombreux choix de restaurants venant des quatre coins du monde, ainsi qu’une multitude d’autres plaisirs. Jaffa, ville très ancienne, appelée jadis Japho "la belle", est aujourd’hui un quartier d’artistes très animé de Tel Aviv. Jaffa, dont la réputation est d’être le plus vieux port du monde, remonterait, d’après les fouilles, à plus de 4 000 ans.

TIBÉRIADE
Capitale spirituelle du Judaïsme, la "Perle de la Galilée" est située près du lac où Jésus, d’après les évangiles, a marché sur les "eaux" et où se trouvent de nombreux tombeaux de sages, de penseurs et religieux qui ont codifié la loi juive. Tibériade était déjà connue depuis l’époque de Jésus pour ses sources d’eau chaude.

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Formalités
Passeport en cours de validité, valable 6 mois après la date retour du voyage. Toutes les personnes se rendant en Israël sont tenues de remplir un formulaire à l’entrée du pays. Les voyageurs se dirigeant ensuite vers les pays arabes peuvent demander aux services de police des postes frontières d’apposer le cachet de l’entrée sur ce formulaire et non pas sur le passeport.
Lors de votre arrivée et de votre départ d’Israël et voire au départ de France sur certaines compagnies, vous serez soumis à des contrôles de sécurité très stricts (questionnaire, fouille…) et à des temps d’attente souvent longs.

Santé

Aucune vaccination obligatoire

Temps de vol
(sans escale, ni transit) : 5h30/6h00 env.

Décalage horaire

1 heure de plus toute l’année par rapport à la France.

Climat
L’été en Israël est long (d’avril à octobre), chaud et sec, l’hiver est généralement doux (de novembre à mars) mais un peu plus froid et plus sec dans les régions des collines comme à Jérusalem.  Pour les personnes qui souhaitent se rendre dans le désert, il faut prévoir des vêtements chauds, la température chutant de plusieurs degrés à la tombée de la nuit.

Langue
Hébreu et arabe sont les langues officielles. Le français et l’anglais sont couramment utilisés.

Monnaie
La monnaie est le Shekel, divisé en 100 Agorots. Nouveaux Shekels israéliens depuis le 20/07/07. (ILS)

Achats

Objets d’artisanat, faits main, en bois d’olivier, nacre, cuir et osier, verre soufflé et vêtements originaux.

À savoir :
Dans tous nos programmes, l’accès à l’Esplanade du temple et aux mosquées de Jérusalem n’est pas inclus, car leur ouverture et leur fermeture dépendent de la décision du Waqf (responsable religieux palestinien) et peuvent intervenir à tout moment sans que nous en soyons prévenus.

IMPORTANT :
Il est interdit de rentrer dans les territoires sous autonomie palestinienne avec une voiture de location, les véhicules n’étant pas assurés pour (Bethléem, Jéricho, Naplouse, la bande de Gaza…).



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- Suivez le guide - LYBIE

BENGHAZI

Capitale de la Cyrénaïque (1 000 000 d’habitants environ), elle est la 2e ville de Libye. Benghazi, antique cité gréco-ptolémaïque de Bérénice, fut fondée en 446 av. J.C. ; elle formait la Pentapole (fédération des cinq villes) avec Cyrène, Ptolémaïs, Apollonia et Tauchira. Elle fut presque entièrement détruite pendant la deuxième guerre mondiale puis entièrement reconstruite. Grand port de Libye, elle a connu un essor remarquable, lié à la découverte du pétrole, à la fin des années 50.

CYRÈNE

Classée patrimoine de l’humanité par l’UNESCO, elle fut fondée en 631 av. J.C. par le roi Battos. Les premières habitations de cette ville ont été construites autour de la source d’Apollon, mais l’espace qui l’entoure étant restreint, elle fut assez vite réservée au culte de cette divinité. Cyrène n’atteignit son expansion maximum qu’à partir de l’époque hellénistique. Après la découverte accidentelle de la Vénus de Cyrène en 1913 par des soldats, des fouilles systématiques furent entreprises par les archéologues italiens jusqu’à la fin de la deuxième guerre mondiale. Fouilles qui furent reprises en 1954 par le Département des Antiquités libyennes. Elle est située à 600 m d’altitude.

PTOLÉMAÏS
Actuellement nommée Tolmetha, est une ville côtière, située à mi-chemin entre Susah et Benghazi. À la suite de la fondation de Cyrène au VIIe siècle av. J.C., d’autres cités virent le jour, comme Ptolémaïs, qui reçut des attentions royales. Ces attentions particulières accordées à la ville encouragèrent le peuple de Bérénice à s’installer dans cette cité prospère durant le IVe siècle av. J.C. Au début du Christianisme, Ptolémaïs devint la capitale de la région et fut appelée Métropolis. Malheureusement, un tremblement de terre en 365 av. J.C. affecta une partie des constructions et mit fin à la vie de la ville. Les vestiges les plus importants et les plus visibles de cette ville sont les citernes qui étaient alimentées en eau par des canaux s’étendant sur 30 km environ, mais aussi le palais des colonnes et un grand nombre d’édifices religieux.

APOLLONIA
Aujourd’hui Susah, elle est proche de Cyrène sur la côte. Cette ville était le port de Cyrène, qui dut sa prospérité à l’exportation du silphium (ombellifère sauvage à larges fleurs jaunes), maintenant disparu. Vous y découvrirez des vestiges de remparts grecs qui sont encore visibles, d’un théâtre, des colonnes de plusieurs basiliques et d’un magnifique palais de 80 pièces.

LEPTIS MAGNA
Actuellement appelée Lebdah, est située à environ 130 km à l’est de Tripoli. Elle est de loin la plus grande ville libyenne de l’Antiquité. Son développement fut privilégié par Septime Sévère dont elle fut la ville natale. De nombreux monuments imposants furent construits, des temples, des bains, des arènes… Parmi les principaux sites, vous pourrez découvrir : le Forum et la Basilique de Septime Sévère, le théâtre, la Grande Nymphée, les thermes d’Hadrien, le cirque, la vieille ville punique et son port…

TRIPOLI
Elle est appelée "la jeune mariée de la Méditerranée". Tripoli (Oea) a gardé quelques traces des différentes civilisations qui s’y sont succédées, tel que l’Arc de Triomphe dédié à Marc Aurel.
À visiter et découvrir :
• Le beau musée de Tripoli qui est situé dans l’enceinte du Fort de Al Saraya Al Hamra érigé en 1535 par les Chevaliers de Malte.
• La vieille ville et ses mosquées ottomanes.
• Les marchés aux légumes et aux poissons.

SABRATHA

Établie en bord de mer, à environ 67 km à l’ouest de Tripoli, elle a toujours conservé son nom. Elle fut fondée au VIe siècle av. J.C. C’est sous l’Empire romain que furent édifiés ses plus beaux monuments. Vous y découvrirez : le Forum, la Curie, le Tribunal, la Bourse de l’ivoire, les temples de Sérapis, d’Isis, d’Hercule, le théâtre, les thermes…

GHADAMES
Oasis de plus de 2 000 ans qui fut envahie par les Romains et qui était autrefois un caravansérail. La vieille ville est maintenant abandonnée par ses habitants qui vivent dans des maisons modernes et confortables en périphérie. Vous pourrez vous promener dans les ruelles couvertes, les quartiers des différentes tribus, où vous découvrirez les bains publics et les maisons traditionnelles.

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Formalités
Un passeport valide 6 mois après la date de retour du voyage – Visa obligatoire

Santé
Aucune vaccination n'est obligatoire

Douane
Il est nécessaire de déclarer les caméras vidéo. L'importation et la consommation de l'alcool sont strictement interdites.

Décalage horaire
Le décalage horaire en Libye est de + 1 heure en hiver et même heure en été.

Temps de vol

(sans escale, ni transit) : Paris / Tripoli – 2h55 env. ; Paris / Benghazi – 3h55 env.

Climat
Les températures en bord de mer vont de 8° à 35°C. Les voyages sur la côte sont très agréables, même en plein été. Pour ce qui est du désert, la température peut monter jusqu'à 40°C à l'ombre. Mais le climat est très sec et le désert continuellement ventilé.

Monnaie

Dinar libyen. (LYD) Les Dinars libyens ne sont pas exportables.
Il est conseillé de dépenser toutes les devises avant de quitter le pays. Les cartes de crédit internationales ne sont pas acceptées ainsi que les travellers-chèques d’un montant important.

Coutumes et traditions
La Libye est un pays musulman. Les habitants sont d'une extrême gentillesse. Ils possèdent véritablement le coeur sur la main et un grand sens de l'hospitalité. Une tenue vestimentaire correcte est conseillée.  Se munir de vêtements discrets pour les dames. Le port des shorts est interdit dans les grandes villes. L'artisanat local est haut en couleur. L'or (18 carats) est vendu dans les bijouteries des souks de Tripoli et il est bon marché.

Voltage
220 VOLTS.

Vidéo

L’usage de l'appareil photo ou de la caméra est autorisé dans tous les sites antiques et les musées moyennant finances en LD, (appareil photo / caméra vidéo)

Musées et jours fériés
Tous les musées sont fermés les lundis et le vendredi est un jour férié en Libye. Calendrier des autres jours fériés, nous consulter.
Les dates de Ramadan sont déterminées par le calendrier lunaire.

A SAVOIR
La Libye, est un beau pays où l’histoire côtoie la beauté du désert. C’est une destination qui s’est ouverte depuis peu d’années au tourisme, aussi nous tenons à vous apporter quelques précisions :
• Nous avons sélectionné les meilleurs hôtels de chaque étape pour nos circuits. Néanmoins, certaines villes telles que Al Bayda, Ghadames et Garyan ont, à ce jour, une infrastructure encore modeste. Ces établissements sont plutôt des hôtels d’étapes.
• Il arrive que le gouvernement libyen réquisitionne les hôtels sans préavis et à la dernière minute, dans ce cas vous serez logés dans des hôtels de catégorie similaire (sous réserve de disponibilités).
• La Libye ayant un passé touristique très récent, les “guides” libyens sont en réalité des accompagnateurs. Ils n’ont généralement pas les connaissances pour expliquer les sites. Certains sites (comme Leptis Magna, Apollonia et Cyrène,…) ont de bons guides locaux, mais il n’y en a pas sur tous les sites et ils ne parlent pas toujours la langue requise par votre groupe. Durant les périodes de haute saison, ces guides locaux, qui sont peu nombreux, peuvent parfois ne pas être disponibles.
• Durant les périodes où l’affluence touristique est importante, nous déconseillons aux voyageurs de réserver des circuits privatifs, car il nous sera très difficile d’obtenir les services d’un accompagnateur parlant correctement le français.
• La loi libyenne impose à ce jour la présence d’un officier de police (en civil) pour tous les groupes à partir de 5 participants.
• Les vols intérieurs en Libye sont parfois retardés voir annulés en dernière minute (en particulier de/vers le désert). Dans ce cas, notre correspondant local fera tout son possible pour trouver des alternatives, afin de maintenir les visites planifiées. Nous ne pouvons en aucun cas être tenu pour responsable de ces changements indépendants de notre volonté.



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- Suivez le guide - ARMENIE

ERÉVAN
Au début du siècle, Yérévan n’était alors que l’anonyme chef lieu d’une petite province de l’empire russe. Capitale de la république d’Arménie, elle compte aujourd’hui environ 1,2 millions d’habitants. Son architecture et son urbanisme portent l’empreinte visible de l’époque soviétique. À découvrir ou à visiter :
• La Place de la République (Hanrabedoution), centre des affaires et du pouvoir.
• Monument de "Mère Arménie" (Maïr Haiastan), immense statue représentant une guerrière le glaive à la main.
• L’Obélisque, érigé pour le cinquantenaire de l’Arménie soviétique. Au Sud, le Mont Ararat dont personne ne peut ignorer la présence et le rayonnement universel. Mais n’oublions pas que la rue Abovian, sans nul doute l’une des plus historiques, conserve le charme discret de la fin du XIXe siècle.
• La Forteresse et le Musée d’Erebouni, citadelle construite en 782 avant notre ère. Le musée, quant à lui, niché au pied de la citadelle, abrite des pièces, des statuettes et des objets rituels ou utilitaires découverts lors des fouilles.

ETCHMIADZINE

Après la plaine de l’Ararat, cette ville est le centre de pèlerinage des Arméniens en même temps qu’un des hauts lieux touristiques du pays. Elle eut, quelques temps, un destin de capitale et s’appelait alors Vagharchapat, du nom du roi Vagarchak qui la fortifia au IIe siècle de notre ère. Elle gardera ce nom jusqu’en 1945, après quoi elle prendra le nom de cathédrale Etchmiadzine. Située au coeur de la cité, l’enceinte du monastère renferme la cathédrale et son musée ainsi qu’une ancienne résidence catholicossale.

LA RÉGION NORD
En venant de Erévan, vous éprouverez un réel sentiment de dépaysement : des forêts à perte de vue, des vallons où serpentent de petites rivières, des monastères qui dominent des villages pleins de charme entourés de champs et de grandioses monastères nichés dans la verdure.

LA PLAINE DE L’ARARAT
L’illustre province de l’Ararat est fertile et féconde. Entre la double cime de l’Ararat et la silhouette massive de l’Arakadz s’étendent de vastes espaces agricoles qui valent à cette région son surnom de "grenier à blé de l’Arménie".

ZVARTNOTZ
C’est dans ce cadre bucolique que se dressait l’Eglise de Zvartnotz, la plus originale des constructions religieuses arméniennes. Mais cette originalité liée à l’audace de ses lignes lui vaudra de ne pas résister aux tremblements de terre de 930. Les ruines de cette église ne donnent, hélas, qu’une vague idée de son aspect grandiose.

MONASTÈRE DE KORTUAP

Situé à quelques kilomètres au Sud de la localité d’Ararat, justement nommée car elle semble située au pied de la montagne biblique. Le monastère s’élève derrière de modestes remparts parmi des vignobles et des vergers arrosés par le fleuve Araxe. Ce site magique par la force du paysage environnant et par la domination de la silhouette du Mont Ararat est imprégné par la mémoire de Grégoire "l’illuminateur".

GAINI
La route qui y mène serpente le long des contreforts de la puissante chaîne volcanique de Geghan et domine la plaine d’Ararat de laquelle vous aurez un point de vue imprenable depuis "l’Arche de Tcharents". C’est sur ce promontoire que le grand poète arménien aimait à venir pour contempler le Mont Ararat.

LE LAC SEVAN
Est un des plus grands lacs de haute montagne du monde. Il domine (1 918 m d’altitude) la plaine de l’Ararat. Il a bien sûr suscité l’intérêt pour son potentiel énergétique plus que pour sa beauté. Un séjour en Arménie ne saurait toutefois se concevoir sans la vision magique du lac Sevan, "la perle d’Arménie", dont la réputation n’est pas usurpée.


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Formalités

Passeport valable 6 mois après la date de retour du voyage. Visa de tourisme obligatoire.

Santé

Aucune vaccination obligatoire à ce jour.

Décalage horaire
+ 3 heures en hiver et + 2 heures en été avec la France.

Climat
Continental, froid en hiver et chaud mais sec en été. Les meilleures périodes pour voyager en Arménie sont : d’avril à juin et de septembre à octobre.

Langue
L’arménien, le russe. L’anglais et le français progressent.

Monnaie
Le Dram est en circulation (AMD) depuis le 22 novembre 1993.

Photographies
Vous trouverez des films papier partout en Arménie et les films diapositives uniquement dans des magasins spécialisés à Erévan. Il est plus prudent de se munir de ses propres films. Pour vos caméscopes, il est préférable de vous munir de vos cassettes, de vos batteries et de votre chargeur. Vous pourrez trouver des cassettes dans certains magasins à Erévan. Ne pas oublier : des piles de rechange, une bombe à soufflet à air comprimé et paresoleil pour réduire la réverbération. Protégez vos appareils dans un sac ou dans un fourre-tout hermétique. Si vous souhaitez emmener votre caméscope, ne pas omettre de le déclarer à la douane.

Achats
Objets en bois, céramiques, dentelles, bijoux, objets en argent, pierres semi-précieuses, tapis, objets en cristal, bijoux en or, reproductions d’enluminures, brandy arménien et vin local. Il est strictement interdit d’exporter des antiquités : livres, tapis anciens et les tableaux des artistes. Pour tout achat de tapis ou de tableaux, il faudra pour passer la douane que vous soyez en possession d’un document attestant qu’il n’est pas ancien. Tout objet ancien peut être confisqué par le service des douanes de l’aéroport.

Cuisine

La cuisine varie selon les régions, vous y trouverez les plats typiques suivants : khorovadz (brochettes), dolma (légumes ou feuilles de vigne farcis), bastourma (charcuterie locale). Les Arméniens utilisent beaucoup d’herbes dans leur cuisine : coriandre, menthe, persil, oignons blancs, ail… Tous les repas commencent par une entrée : fromage, salade de tomates, olives, caviar d’aubergines, charcuteries… Les légumes sont très cuisinés et ils se révèlent succulents. Vous pouvez sans problème manger des crudités. Tous les repas se terminent par des fruits. En Arménie, la plupart des cultures sont biologiques.
Vous trouverez également de nombreux gâteaux..


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Suivez le guide - GEORGIE

TBILISSI

Après avoir été la Capitale du royaume de Kartli dès le Ve siècle, Tbilissi fut jusqu’au XIXe siècle une ville orientale où se mêlaient caravansérails et marchés, l’ouverture vers l’Europe se faisant par l’intermédiaire de la Russie qui annexa la Géorgie en 1801. La vieille ville, (site classé) a conservé ses ruelles pavées, étroites et tortueuses et ses maisons ornées de balcons de bois ouvragés. Les principaux intérêts de Tbilissi sont :
• La fameuse église Metekhi (XIIIe siècle), les fondations datent du Ve siècle, elle a été détruite puis restaurée au XIIIe siècle. De nombreuses fresques recouvraient l’intérieur de l’église mais les russes ont repeint les murs en blanc. Cet endroit offre un beau panorama sur la vieille ville.
• La cathédrale de Sioni, construite entre le VIe et le VIIe siècle, la cathédrale est dédiée au mont Sion, à Jérusalem. Elle a été rendue célèbre par la crosse de Sainte Nino faite en bois de vigne qui repose toujours dans la niche au fond de l’église.
• La basilique Antshiskhati, tire son nom d’une icône du monastère d’Antchi. C’est une basilique car elle n’a pas de coupole et son autre particularité est la présence d’une seule fenêtre et non trois comme il est d’usage dans les églises géorgiennes. Sa construction date du VIe siècle mais son clocher de 1675 seulement.
• La forteresse de Narikala (IVe siècle), les premiers à entreprendre l’édification de la forteresse au IVème siècle sont les Perses (Narikala signifie Imprenable en persan) pour défendre Mtskhéta, première capitale de la Géorgie. Les Mongols ensuite puis les Arabes et les Turcs ajouteront à leur tour des fortifications. Le jardin botanique : dans la rue menant au jardin s’élève une mosquée dont le minaret est répérable de loin, unique mosquée de Tbilissi construite au XIXe siècle. Le jardin botanique appartient à l’académie des sciences. Ancien centre de recherche, on peut y découvrir des milliers de végétaux provenant de différentes régions du globe.
• Les bains sulfureux, autrement appelés bains turcs : Au XIIe siècle, il y avait plus de 70 bains, ils ont été partiellement restaurés dans les années 1970 après leur découverte.
• Avenue Roustaveli, l’avenue date du XIXe siècle, elle accueille un bâtiment de style mauresque, l’église Saint-Georges de Kashvéti, le musée des arts et le musée de l’État (actuellement fermé pour travaux). Cette avenue est aussi bordée de bâtiments officiels, de musées et galeries, de magasins et restaurants.

MTSKHETA
À environ 20 kms de Tbilissi, le climat et la fertilité des terres permirent de développer la ville, protégée des collines, alors capitale du royaume d’Iberie. Après le transfert de la capitale politique et administrative à Tbilissio, Mtskhéta devint la capitale religieuse. Des fouilles archéologiques effectuées sur ce site ont livré de précieux renseignements sur cette ville où s’élèvent de nombreuses églises dont 2 monuments inscrits au patrimoine culturel de l’Unesco.
• Église de la Sainte Croix (Djvari), église cruciforme érigée à l’endroit où Sainte Nino renversa l’idole d’un dieu païen et fit élever une croix en bois (330). La construction de cette église remonte à deux époques (VIe et VIIe siècle). De par sa position stratégique, l’église avait également un rôle de surveillance de la vallée.
• Cathédrale Sveti Tshkoveli (XIe siècle), de retour de Jérusalem, des croyants ramenèrent un vêtement du Christ que la soeur de Saint Sydonie serra contre son coeur, elle en mourut d’émotion. Sur son tombeau, poussa un cyprès et près de lui coula une eau miraculeuse qui guérissait les malades. Au IVe siècle, Sainte Nino donna l’ordre de couper cet arbre et de faire construite une église à cet emplacement. Malheureusement, le premier pilier était si lourd qu’il était impossible de l’ériger. Sainte Nino pria toute la nuit et un ange fit monter le pilier, les habitants dirent que le pilier était vivifiant (Sveti Tshkoveli). L’intérieur est décoré de fresques des XVIe et XVIIe siècles.

KAZBEGUI
• Église de la trinité : ou église de Gergéti, construite au XIVe, d’où vous aurez une magnifique vue sur la vallée et le mont Kazbek mais il aura fallu au préalable faire un peu de marche à pied pour y accéder.

OUPLISTIKHE

ville troglodyte datant du IVe avant notre ère, elle a accueilli jusqu’à 20 000 habitants sur une étendue d’environ 10 hectares. Au VIe, les vignobles entouraient cette cité-forteresse qui devint le refuge des rois au XIIIe lorsque les Mongols attaquèrent le pays. On peut voir encore aujourd’hui, les grottes, les caves à vin, la basilique creusée dans la roche et le théâtre antique.

KOUTAISSI et environs
• Église Bagrati, patrimoine culturel de l’Unesco) : cathédrale de la Mère de Dieu, construite en 1033 sous le règne du roi Bagrat III, premier roi de la Géorgie unifiée. La coupole et la voûte ont disparu mais ce qui reste de l’édifice donne une idée des dimensions et de la majesté de la construction.
• Monastère de Guélati patrimoine culturel de l’Unesco : fondé à partir de 1006 par David le Bâtisseur, Guelati n’était pas seulement un monastère mais aussi un centre d’étude séculier. La plus grande des 3 églises est dédiée à la Sainte Vierge, la plus petite à Saint Nicolas et la troisième à Saint-Georges. Jusqu’à une époque récente étaient conservés à Guélati d’anciens manuscrits et des icônes qui maintenant se trouvent en sécurité au musée des arts de Tbillissi.

B O N   A   S A V O I R   G E O R G I E


Formalités

Passeport valable 6 mois après la date de retour du voyage. Visa de tourisme délivré gratuitement à l’arrivée pour les ressortissants de l’Union Européenne.

Santé
Aucune vaccination obligatoire à ce jour.

Décalage horaire

+ 2 heures en hiver comme en été avec la France.

Climat
Continental, froid en hiver et chaud mais sec en été. Les meilleures périodes pour voyager en Géorgie sont de mi-mars à fin juin et de septembre à octobre.

Langue
Le géorgien est la langue officielle mais le russe est aussi très employé. L’anglais progresse.

Monnaie
Le Lari (GEL).

Achats

Céramiques géorgiennes, objets brodés, tissés et tricotés (bourses, sacs, chapeaux, chaussons), bijoux et objets en argent récents ou anciens. Il est strictement interdit d’exporter des antiquités ou objets de plus de cent ans : livres, tapis anciens et les tableaux des artistes. Pour tout achat de tapis ou de tableaux, il faudra pour passer la douane que vous soyez en possession d’un document attestant qu’il n’est pas ancien. Tout objet ancien peut être confisqué par le service des douanes de l’aéroport.

Cuisine
La cuisine varie selon les régions, vous y trouverez les plats typiques suivants : Khatchapouri (pâte à fromage), kababi (farce de mouton avec oignon et oeuf), khinkali (ravioli géorgien farci de légumes et viandes), cochon de lait, shashlik (brochette de mouton), vins. Les légumes sont très cuisinés et ils se révèlent succulents. Vous pouvez sans problème manger des crudités. Tous les repas se terminent par des fruits.


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- Suivez le guide - OUZBEKISTAN - TURKMENISTAN - KIRGHIZSTAN








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OUZBEKISTAN
TACHKENT

Tachkent est une des plus anciennes villes d’Asie centrale. On a découvert sur son territoire des vestiges remontant aux IIIe et IVe siècles av. J.C. Durant son histoire, la ville a souvent changé de nom : Djadj, Tchatchkent, Chachkent, Binkent et le nom de Tachkent fut mentionné pour la première fois dans les manuscrits des géographes du XIe siècle.
La Madrassa Koukeldach : fut construite au XVIe siècle. Elle était à l’origine destinée à l’enseignement islamique. Ancien siège du gouvernement local soviétique, elle est actuellement en rénovation.
La Madrassa de Barak Khan : fut construite dans la première moitié du XVIe siècle après le Khan de Kokand Barak de la dynastie des Cheybanides. Grâce à ses élégantes proportions, la madrassa est considérée comme faisant partie des plus beaux monuments d’Asie Centrale.
Le Mausolée de Kaffal Chach : est également du XVIe siècle, il abrite l’Institut Islamique de l’Imam Al Boutchari. De lignes simples, il est surmonté d’une coupole d’apparence modeste bien que les vestiges de décorations en mosaïque attestent qu’il fut richement décoré dans le passé. Le mausolée abrite la sépulture de l’un des actifs propagateurs de l’islam mort en 976, Abou Mouhammed Al Kaffal Chachi. Tachkent est, aujourd’hui, une ville de verdure et d’eau. Un grand nombre de fontaines ornent les places de la ville, les rues et les parcs.

SAMARCANDE
L’une des plus anciennes villes de l’histoire. Ses merveilleux monuments vous éblouissent par leur beauté, l’harmonie des formes et les proportions architecturales de ses arcs et de ses coupoles.
Nécropole Chakh-i-Zinda : l’un des ensembles architecturaux les plus importants de Samarcande ; il reflète presque tous les courants de l’école d’architecture du Mavera-un-nakhr. L’ensemble a été construit entre les XIe et XVe siècles. La création de ce complexe est liée au culte du "roi vivant", Koussam Ibn Abbas, cousin du prophète Mahomet.
Mosquée Bibi-Khanum : la mosquée principale de Bibi-Khanum est un remarquable édifice architectural de Samarcande médiévale. Elle est également la plus grande mosquée de l’Asie Centrale. L’édification de cette mosquée débuta en 1399, après l’expédition de Timour en Inde, et dura 5 ans. C’est un bâtiment magnifique richement décoré. La hauteur du portail d’entrée est de 40,85 m et la baie du portail est de 18,2 m.
Place du Reghistan : le Reghistan était le centre marchand (XIVe et XVe siècles), artisanal et culturel de la ville. C’est sur cette place qu’Ouloug Beg fit ériger entre 1417 et 1420 la madrassa portant son nom.
Observatoire d’Ouloug Beg : il occupe une place particulière parmi les monuments historiques de cette ville. Il fut construit par Ouloug Beg entre 1428 et 1429 sur le Mont Koukhak pour observer le ciel. Les fouilles archéologiques mirent au jour la partie souterraine du méridien sextant et les fondations de l’édifice.

BOUKHARA
Fait partie également des anciennes villes. Grâce à sa position géographique, elle occupait une situation privilégiée sur les voies caravanières qui conduisaient à Hérat en Afghanistan, en Perse, en Inde et en Russie. Ville commerçante puis capitale des Samanides et des dynasties ouzbeks, Boukhara vit s’élever de nombreux mausolées, mosquées et madrassas qui sont de vrais chefs-d’oeuvre de l’architecture islamique. Aujourd’hui, elle possède plus de 150 monuments importants permettant de suivre l’évolution des arts et des métiers d’Asie Centrale.
Ensemble Poi-Kalian : nom donné à l’une des grandes places centrales de la ville. Cette place est située entre les façades principales de la mosquée Kalian et de la madrassa Miri-Arab. Un peu à l’écart et entre ces deux édifices se trouve le minaret Kalian.
Mausolée d’Ismail Samani : on peut l’appeler également "la perle de l’Orient". Cette étonnante architecture attire tous les visiteurs, le tombeau d’Ismail Samani étant le deuxième mausolée dans le monde musulman. Il séduit par la finesse et l’élégance de ses formes.
Arc, l’ancienne citadelle : son âge est estimé à deux mille ans. Elle fut érigée sur une colline artificielle dont la superficie atteint 4,2 hectares, et la hauteur oscille entre 16 et 20 mètres. La citadelle fut le lieu de résidence de tous les gouverneurs de Boukhara.
Ensemble Liabi-Khaouz : ensemble architectural qui se trouve au coeur de la vieille ville de Boukhara, et y attire de nombreux visiteurs cherchant à déguster du thé traditionnel. L’ensemble se compose de trois édifices : madrassa Koukeldach, madrassa Nadir Divan Beghi et Khanaka Nadir Divan Beghi.
Sitora-i-Mokhi-Khossa : l’un des palais résidence de campagne les plus réussis des derniers émirs de Boukhara. Il fut construit au XIXe siècle par le père du dernier émir de Boukhara Akhad Khan. Cette résidence se situe dans un grand parc d’une superficie de 6,7 hectares.

KHIVA
Khiva est une véritable ville-musée à ciel ouvert. Située avantageusement sur les voies caravanières, Khiva était en effet l’une des principales villes de Khorezm. Au XVIIe siècle Khiva devint la capitale du Khanat de Khiva. La ville est construite autour d’une forteresse et comporte des parties bien caractéristiques : l’arc (citadelle), le Chakhristan (la ville), le Rabad (le faubourg). Les monuments de Khiva forment un aspect architectural réussi de la ville dont le charme unique est toujours intact.
Itchan Kila : signifie ville intérieure et s’étend sur plus de 25 hectares, entourée d’une solide muraille. C’était le lieu de résidence des khans de Khiva où se trouvaient les palais féodaux, les madrassas, les mosquées et les mausolées : Kounia-Ark, vieille forteresse, le palais Tach Khaouli, la mosquée Djami avec ses 212 colonnes en bois sculpté, le minaret Kalta Minor, l’ensemble Pakhlavan Makhmoud, le minaret et la madrassa d’Islam Khodja.

LA VALLÉE DU FERGANA
Renommée pour ses belles villes anciennes telles que Andijian, Fergana, Marguelan, Chakhimardan, Khouva et d’autres.

TURKMENISTAN

NISSA
Nissa, capitale des parthes fut fondée au IIIe siècle avant J.C. Il reste aujourd’hui les vestiges d’un palais royal, de deux temples qui étaient protégés par une forteresse érigée de 43 tours rectangulaires ainsi que la cité médiévale à l ‘Ouest de la muraille.

MERV
Illustre cité d’Asie centrale, immense site de 100 km2, classé au patrimoine mondial de l’Unesco. À l’époque d’Alexandre Le Grand, Merv portait le nom de Margiane ou Margouch elle formait, sous les Perses assanides, un creuset religieux dans lequel, chrétiens, bouddhistes et zoroastriens cohabitaient en paix. La cité connut son âge d’or en tant que centre politique et culturel, à l’apogée de la route de la Soie aux XIe et XIIe siècle quand les Turcs Seljoukides firent d’elle la principale ville du monde musulman après Bagdad. Rasée par les Mongols en 1221, seuls furent épargnés quelques uns des plus somptueux monuments comme le mausolée du Sultan Sanjar.

KIRGHIZSTAN

BICHKEK
Bichkek Ville agréable et décontractée aux larges avenues et aux maisons de style ukrainien, Bichkek affiche son histoire récente avec la place Ala Too ou trônait jusqu’en 2003 la statue de Lénine et remplacé depuis par une statue incarnant la liberté, la « Maison blanche », palais de marbre, siège du gouvernement du Kirghizstan, le parc Pantilov, lieu de prédilection des enfants et des promeneurs, et le musée historique de l’État, ex musée Lénine, qui expose une yourte, une collection archéologique, une momie et un ensemble de tapis, broderies et autres objets d’artisanat kirghize.

CANYON d’ALA ARCHA
Gorge grandiose et escarpée, le canyon dépend d’un parc naturel qui offre diverses activités, chemins de randonnée, détente au bord d’une cascade, escalade,ski.

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Formalités
Passeport valable plus de 6 mois après la date de retour du voyage. Visa de tourisme obligatoire.

Santé
Aucune vaccination obligatoire à ce jour.

Décalage horaire
En été et au printemps + 3 heures, en hiver et en automne + 4 heures de décalage avec la France.

Climat
Continental, froid en hiver, été chaud mais sec, prolongé par un automne agréable. Dans la zone désertique, il y a beaucoup d’écart thermique entre le jour et la nuit. Les meilleures périodes pour voyager en Ouzbékistan, au Turkmenistan et au Kirghizstan sont du mois d’avril jusqu’au mois d’octobre.

Langue
Ouzbékistan :
la langue officielle est l’ouzbek, mais le russe reste de rigueur. L’anglais est également parlé surtout dans les hôtels et les restaurants.
Turkménistan :
La langue officielle est Le Turkmène, mais le russe reste de rigueur.
Kirghizstan :
La langue officielle est Le kirghize, mais le russe reste de rigueur.

Vêtements

L’Ouzbékistan, le Turkménistan et le Kirghizstan sont des pays musulmans, il est donc conseillé d’adopter une tenue convenable. À éviter : les shorts, les jupes courtes, et en général les vêtements trop serrés. Dans les lieux de culte : mosquées et mausolées, il faut porter des tee-shirts ou des chemises à manches longues.

Monnaie
La monnaie en Ouzbékistan est le Som, divisé en 100 tiyins. (UZS). Au Turkménistan, la monnaie est le manat. (TMM). Au Kirghizstan, la monnaie est le Som . (KGS).

Photos et vidéo

Il n’est pas interdit de faire des photos ou de se servir d’une vidéo. Dans certains endroits, moyennant finance (photos/ vidéo). Dans certains musées, il est interdit de faire des photos ou de se servir de la vidéo, votre guide vous informera à chaque fois. Comme partout, il est interdit de photographier les installations militaires, les aéroports et les centrales électriques..

Artisanat
Objets en bois (plats, boîtes…), en céramique (vaisselle et plats aux couleurs typiques : marron, jaune et vert), broderies, bijoux et objets en argent, pierres semi-précieuses, tapis aux dessins géométriques, bijoux en or, tissus et habits en soie. Il est strictement interdit d’exporter des antiquités et des tapis anciens ; pour les tapis, il faut impérativement demander aux vendeurs un « certificat officiel confirmant que le tapis a passé le contrôle du Ministère de la Culture et ne présente aucune valeur historique pour l’État ». Ce document sera demandé au départ à la douane de l’aéroport de Tachkent. N’oubliez pas quand même, qu’une fois cet obstacle franchi, il vous reste encore à passer la douane française à l’arrivée. En général, il est interdit de sortir les tapis de plus de 50 ans.

IMPORTANT :
Actuellement, la frontière avec le Kazakhstan est fermée par les autorités Ouzbeks, donc le passage de la route Samarcande – Tachkent par le territoire kazakh est impossible. Tout le trafic entre Tachkent et Samarcande emprunte une déviation qui allonge la route habituelle de 50 km.

Hébergement en Ouzbékistan Turkménistan et Kirghizstzan :
En dehors des hôtels classiques, il existe des maisons d’hôtes (maisons de particuliers), tenues en général par des familles et offrant en général 5 à 10 chambres d’un confort acceptable, mais sans luxe (chambres propres avec douches et toilettes individuelles). Ces maisons d’hôtes sont en général très chaleureuses et très appréciées des voyageurs. Nous ne pouvons les utiliser que pour les petits groupes de 12 personnes maximum.

IMPORTANT :
Les conditions d’entrée et de séjour au Turkménistan sont strictes. Il est recommandé de se déplacer en permanence avec son passeport revêtu de son visa en cours de validité.

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- Suivez le guide - IRAN

BISHAPOUR

Ruines de Tang-e Chogan, site de la ville Sassanide construite à l’occasion de la victoire du souverain Shapour sur l’empereur romain Valérien.

BISOTUN

Vous y trouverez un très beau bas relief illustrant la prise du pouvoir par Darius 1er (imposante paroi rocheuse). La lecture des inscriptions trilingues de Bisotun permet de légitimer le pouvoir d’un roi établi par la grâce d’Ahura Mazda.

FORTERESSE DE RAYEN
Longtemps dans l’ombre de la citadelle de Bam, elle est située au pied du Mont Hezar sur 4 hectares. Résidence d’été des gouverneurs de Bam et de leurs hôtes, elle est composée de 2 parties : la partie extérieure avec son Zoorkhoneh (lieu de gymnastique), son bazar, ses habitations, ses 12 tours… et la partie intérieure avec la maison du gouverneur, les tours de surveillance… À 11 kms à l’Ouest coule une cascade d’eau de source.

HAMADAN
Capitale sous l’empire Mède se nommant ECBATANE. De même que plus tard, elle fut la résidence d’été des rois Achémides, puis des Parthes et des Sassanides. Aujourd’hui capitale de la province du même nom, elle est située à une altitude de 1 800 m et à 400 kms au Sud-Ouest de Téhéran par la route de Qazvin.

ISPAHAN
"Ispahan est la moitié du monde" : ce célèbre dicton décrivait à l’origine l’Ispahan des Safavides, qui était à l’apogée de sa gloire ; aujourd’hui il n’a pas perdu de sa pertinence. Ispahan reste une des plus belles cités d’Iran et ses monuments comptent parmi les plus beaux du monde islamique. Palais, mosquées aux céramiques bleues, musées, artisanat authentique et de qualité au sein du bazar, des jardins, et surtout de nombreux ponts à l’architecture étonnante donnent à la ville un rayonnement particulier et surtout inoubliable.
Visites de
• Pont des 33 arches (XVe siècle).
• Pont Khaju (1650), pont à 2 niveaux, son pigeonnier et sa maison de thé typique.
• Mosquée du Vendredi (fin du XIe, début du XIIe siècle). Cette mosquée est le prototype même des monuments religieux de style persan.
• La Cathédrale arménienne de Vank, située dans le quartier arménien Jolfa, ainsi que le musée arménien, sont fort intéressants.
• Le Palais des colonnes Tchebel Sotun, ne possède que 20 colonnes de bois qui se reflètent incroyablement dans l’immense bassin situé devant.
• La Place Royale (Meidan-e Jahan). Cette place mesure 500 m sur 165 et encadre une arène de 80 000 m2 (2 fois plus large que la place Rouge). Celle-ci entoure trois des plus extraordinaires monuments d’Ispahan :
- La Mosquée du Sheik Lotfollah et son dôme unique au monde de par la teinte des mosaïques.
- La Mosquée de l’Imam, anciennement mosquée du Shah, fait partie des endroits les plus raffinés du monde dans sa décoration, son ornementation et sa taille majestueuse.
- Le Palais d’Ali Qapu (XVIIe siècle), palais de 7 étages, merveille de raffinement, et son bassin d’été.

KASHAN
Visite de la très belle demeure des Bouroujerdi, commerçants iraniens très fortunés ayant fait don de leur maison à la ville en tant que musée. Visite du Jardin de Phin, lieu où Amir Kabir a été assassiné. Ce jardin représente la vision persane de ce que doit être le paradis, car on y découvre l’incroyable contraste entre un lieu où l’eau abonde et le désert de la région environnante.

KERMÂN
Capitale du tapis persan, Kermân (250 000 habitants) est située dans une vallée du Nord du massif montagneux à une altitude de 1 800 m. L’histoire de Kermân serait très ancienne et on attribue sa fondation à Ardéshir 1er, roi des Sassanides, au IIIe siècle.

KERMANCHAH
La ville de Kermanchah ou Bakhtaran est située à une altitude de 1 630 m. Ses premières fondations sont datées du IVe siècle av. J.C. Tagh-e Bostan : Ce bas-relief extraordinaire qui se trouve à 6 km au Nord-Est de Kermanchah est une des seules fresques sassanides située à l’extérieur de la province du Fars d’où ils étaient natifs.

NAIN

Carrefour important en plein désert, à visiter pour sa superbe mosquée du Xe siècle en briques et en pisé.

NAQSH – E ROSTAM
À 4 km environ de Persépolis, Naqsh-e Rostam est l’un des plus importants sites achémides et sassanides en Iran. C’est là, dans les falaises du Kuh-e Hossein que Darius Ier et trois de ses successeurs ont choisi de faire creuser leurs tombeaux. Bas reliefs et un temple du Feu de la période achémide complètent ce site très bucolique.

PASARGADES
À 130 km de Shiraz et 70 km de Persepolis, dans la plaine du Murghab, se trouvent les vestiges de Pasargades, autre cité achémide. Ce site fut choisi par Cyrus II dit le Grand (559-530 av. J.C.), comme emplacement pour sa capitale.

PERSEPOLIS
Persepolis est sans doute le plus impressionnant de tous les sites archéologiques en Iran, tout d’abord par son étendue mais surtout par la taille et la nature des ruines. Elle fut créée au Ve siècle av. J.C. par Darius Ier qui y construisit d’imposants palais au pied d’une montagne. Un musée renferme les trésors des fouilles passées.

SHIRAZ
La seule mention du nom de Shiraz évoque chez les Iraniens tout un art de vivre, produit d’un art millénaire. Oasis de verdure et de culture dans le désert ; c’est la ville des roses, des rossignols, de l’amour et – autrefois – du vin, mais plus que tout, la ville des poètes. La plupart des célèbres jardins d’antan ont disparu et beaucoup de monuments datent du XVIIIe siècle, mais le charme d’Ispahan est plus subtil, plus poétique. Vous y découvrirez des mosquées aux céramiques jaunes et roses (IXe, XIIIe et XVIIIe siècles), les tombeaux des poètes Saadi et Hafez, des églises arméniennes, des temples zoroastriens…

TÉHÉRAN

Capitale de la Perse depuis 1789, construite au pied de la montagne, Téhéran est une ville moderne et active aux nombreux musées à visiter absolument.
Visites de
• Musée archéologique Iran Bastan : Ses objets d’arts, dont les plus anciens datent de l’époque préhistorique, retracent toutes les périodes de la Perse et de l’Iran.
• Musée Abguineh, musée du Verre et de la Céramique, exposant des objets datant du IIe et du Ier millénaire avant J.C. dans les galeries de Cristal (verrerie du Ier millénaire), de Nacre (objets du IXe au XIIIe siècle) et des lapis Lazulis.
• Musée des Tapis Farsh, ce musée expose environ 135 pièces rares dont les plus anciennes datent du XVe siècle.
• Palais de Saad Abad, palais d’été des Pahlavi, 410 hectares situé sur le versant du mont Sheriman se décomposant en 7 palais musée, dont le Palais du marbre vert.
• Les Bijoux de la Couronne, à la banque Melli, fabuleux trésor constitué par les butins de chacune des conquêtes Persanes depuis le XVe siècle. Visites : uniquement les dimanche, lundi et mardi de 14 heures à 16 heures 30.
• Musée Reza Abassi : très belle collection de peintures, calligraphies et enjolivures datant de 6 000 ans avant J.C. à nos jours.

YAZD
Oasis en plein désert, ce fut de tous les temps une étape importante sur la route de l’Asie Centrale et de l’Inde. Depuis de nombreux siècles, Yazd est le siège d’une importante communauté zoroastrienne. Comme toutes les villes de la région, la construction traditionnelle de Yazd utilise le pisé ou la brique, avec des toits plats ou voûtés, surmontés par intervalles de hautes tours caractéristiques percées d’une série d’ouvertures dans la partie supérieure.

B O N   A   S A V O I R   I R A N

Formalités de police

Passeport valable 6 mois après la date de retour du voyage. Visa de tourisme obligatoire.

Santé

Aucune vaccination n’est obligatoire. Le paludisme est présent dans certaines régions, notamment le Sistân et le Baluchestân, la partie méridionale du Fârs et le Khuzestân, particulièrement en été.

Temps de vol
(sans escale, ni transit) : 5h30 / 6h00 env.

Décalage horaire
2h30 de moins en été et en hiver. 1H30 au printemps et en automne.

Climat

Continental, chaud et sec en été, froid et sec en hiver (sauf dans le Golfe Persique). Grands écarts de températures entre le Nord et le Sud du pays. Le printemps (mars à mai) et l’automne (mi-septembre à novembre) sont les meilleures périodes pour visiter l’ensemble du pays.

Langue
La langue officielle est le persan et le fârsi, mais l’anglais est couramment parlé dans les hôtels, les magasins et certains restaurants.

Monnaie

L’unité monétaire est le Rial. (IRR)

Tenue vestimentaire

Les usages s’assouplissent, mais l’Iran est un pays islamique. Pour les femmes, il faut masquer les formes et dissimuler les cheveux. Pantalon, robe longue peuvent être portés avec une tunique en coton par dessus. Les couleurs sont admises, pareil pour le maquillage sobre. Cou, bras et jambes doivent être couverts. Les règles pour les hommes sont beaucoup plus simples : les shorts sont interdits et les bras doivent être couverts dans les lieux religieux uniquement.

Achats
Tapis, kilims, tissus imprimés, brocarts, marqueterie, miniatures, objets travaillés en cuivre ou en laiton sont des produits d’une longue tradition artisanale.

IMPORTANT :
La majorité des fêtes en Iran dépendent du calendrier lunaire et les dates des jours fériés qui en découlent ne sont pas connues à ce jour. Aussi certaines des dates de départs garantis figurant dans le cahier des prix  pourront être annulées, dès la parution du calendrier, ou l’ordre du programme et certaines visites pourront être modifiés.

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STI VOYAGES
- Suivez le guide - OMAN

Le sultanat d'Oman est situé à la pointe Sud de la péninsule Arabique. Le littoral est baigné à l'est par le golfe arabe tandis que le littoral sud s'ouvre sur l'océan indien. Les paysages sont très variés et offrent des montagnes découpées et des gorges au nord, des montagnes plus vallonnées et des collines verdoyantes au sud, le désert au centre.

MUSCAT
Cette ville fut fondée au 1er siècle de notre ère et acquit une véritable importance au XIVe siècle grâce à son activité commerciale. Deux forteresses portugaises du XVIe siècle toujours en usage dominent le port. Le palais Al Alam est l'un des monuments les plus remarquables du vieux Muscat ainsi que quelques vieilles maisons et mosquées. Plusieurs édifices du XVIIIe siècle ont été le siège d'ambassades et de consulats tel Baït Graiza, résidence des consuls de France jusqu'en 1920, devenue le musée francoomanais,commémorant les liens entre les 2 pays. On découvre des modèles réduits de bateaux, des instruments de navigation ainsi qu'une reconstitution du bureau du consul de l'époque. La vie nocturne à Muscat est concentrée dans les grands hôtels et les nombreux restaurants.
• Moutrah : à 3 km de la ville, une splendide baie abrite la ville de Moutrah. Moins touristique, Moutrah est la cité du commerce et de la pêche. Le souk, de construction moderne, a toutefois conservé son ambiance orientale : allées étroites, parfum d'encens, de bois de santal, tissus, articles ménagers, or, argent, épices, tapis iraniens…

LA CÔTE DE BATINAH
Entre la plaine côtière qui s'étend sur 20 km au nord de Muscat et la "montagne verte" qui culmine à 3 000 mètres, cette région est le grenier du pays où vivent 600 000 personnes. Une route à double voie (270 km) de Muscat aux Émirats Arabes Unis permet de traverser cette région où l'on côtoie des grèves au sable doré ou gris, des petits ports, d'immenses plantations de palmiers-dattiers, des vergers d'agrumes.
Sib : l'université qui fut inaugurée en 1986 reçoit 65 % de femmes, une réussite quand on sait qu'il y a 30 ans, l'instruction des jeunes filles était interdite. On s'arrête à Sib pour son marché où se côtoient pêcheurs et paysans, et ses courses de dromadaires.
Barka : le fort (restauré) présente une belle collection de porcelaines de Chine.
Sohar : ville fondée au IIIe millénaire avant J.C., fut le port d'attache de Sindbad, le marin des "Mille et Une Nuits". Ses principales attractions sont le souk en bord de mer et la forteresse blanchie à la chaux à l'extrémité de la corniche.
Roustaq : le fort de Roustaq, la plus grande fortification d'Oman après Bahla, est bâti sur le site d'une source qui ruisselle près de ses fondations.

NIZWA ET L'INTÉRIEUR
La région de l'intérieur était la place forte des imams qui contestaient l'autorité du sultan de Muscat. L'intérieur s'étend de la "montagne verte" au désert de pierre sans eau mais riche en pétrole et en gaz. Au sud se trouvent les derniers vrais nomades d'Arabie qui partagent ce territoire avec de petites hardes d'oryx.
Soumail : possède un fort aux hautes murailles verticales, au rose inhabituel où l'on peut voir l'ancien cadran solaire du falaj, qui permettait de mesurer la consommation d'eau en minutes, heures ou jours par semaine et d'attribuer à chaque lopin une durée d'irrigation.
Manal : ce village gardé par sept tours de guet perchées sur des éperons rocheux est l'un des plus pittoresques.
Izki : vieux village au flanc du djebel, possède une tour, une mosquée et l'un des plus anciens falaj d'Oman.
Nizwa : ville la plus visitée d'Oman après Muscat. Malgré quelques restaurations, Nizwa, la perle de l'islam, est restée presque inchangée avec son enceinte carrée de terre séchée (unique à Oman) et ses maisons où l'on accède par des portes et des escaliers de bois. Le fort érigé à la fin du XVIIe siècle, résidence des imams ays, est dominé par une tour ronde et massive dont les fondations plongent dans le roc. Du haut de la tour on découvre la mosquée bleue qui jouxte le fort, le labyrinthe de maisons en terrasses, et la ceinture de palmiers qui entoure Nizwa.
Misfah : joli village dont les maisons s'accrochent sur une falaise. Une citerne, alimentée par un falaj descendant de la montagne est le lieu de rassemblement des garçons du village qui s'amusent à y plonger.
Bahla : les maîtres d'Oman du XIIe au XVIIe siècle ont élevé un fort comportant 15 portails et 132 tours de guet ; il couronne le sommet d'une colline à l'Ouest de Bahla. Ce sont eux aussi qui ont élevé les remparts en terre séchée qui cernent la ville sur une longueur de 12 km. Étant l'un des villages les plus anciens, il est répertorié par l'UNESCO comme un site historique mondial.
Château de Jabrin : fort le plus pittoresque d'Oman, cet ouvrage de la fin du XVIIe siècle n'était pas destiné à la guerre mais servait de retraite aux imams ainsi que d'école pour former des juristes, des médecins, des astrologues. Les salles aux hauts plafonds et aux arches élégantes portent les traces d'une décoration somptueuse.
Tombes de Bat : liées à la civilisation d'Umm an Nar (2500 av. J.C.), elles sont perchées sur les décombres d'un village ou d'une nécropole.

SOUR, L'EST ET LES SABLES DE WAHIBA
Cette région au sud-est de Muscat associe un littoral irrégulier, des plaines sablonneuses et la spectaculaire mer de sable de Wahiba, spectacle de dunes de couleurs chaudes, où vivent 3 000 Bédouins, éleveurs de moutons, de chèvres et parfois de dromadaires. Cette région possède aussi de superbes plages de sable blanc, entourées de falaises.
Sour : grand port naturel de la mer d'Oman, longtemps appelée côte des pirates, Sour était déjà une ville importante quand Marco Polo y accosta à la fin du XIIIe siècle. Le vieux Sour offre une vision pastel du passé ; les motifs sur des portes de bois reflètent les influences indiennes, persanes et africaines. Le fort Sinesia, avec ses quatre tours, domine la mer. Le fort Bilad possède une vaste cour, une mosquée et un mirhrab (niche dans le mur ouest indiquant la direction de La Mecque).
Ras al Hadd : possède un fort de 450 ans comportant 3 tours qui surplombent la mer.
Ras al Junayz : situé à l'extrémité orientale de la péninsule arabique, des milliers de tortues vertes viennent chaque année pondre sur ses 40 km de littoral.
Sanaou : son souk est le point de rassemblement des Bédouins qui viennent vendre leurs bêtes. Les femmes proposent des nattes faites à la main. Il faut visiter le souk le jeudi ou le vendredi matin, enclos derrière des grilles vertes caractéristiques au centre de la ville.
Ibra : le souk des femmes se tient le mercredi car la tradition veut que les hommes ne commercent pas ce jour là. Ce village possède un intérêt architectural de par ses ruines de maisons fortifiées et de forts.
Al Moudaiybi : possède un souk très animé le vendredi.
Al Ashkharah : village de pêcheurs animé avec sa plage pittoresque.

AL WUSTA
Le dôme de sel de Qarat al Kibrit : l'érosion due au sel a façonné des grottes et des souterrains.
La mangrove de l'île de Mahout : cette petite île abrite une mangrove sombre et procure un refuge aux oiseaux migrateurs.
Rasidarah et Rasduqm : dotés d'une plage isolée, immense et éblouissante, on peut y observer des dauphins et des tortues non loin des plages, et des oiseaux migrateurs qui font étape dans les lagons. La région est un plaisir des yeux avec son paysage parsemé de roches aux formes et aux couleurs spectaculaires.
Zadi Shuwaymiyah : dans ce lieu, la vie sauvage est abondante ; la présence d'espèces rares, un paysage pittoresque dans un écrin de verdure, font de ce cours d'eau un lieu tout particulièrement spectaculaire.

LE DHOFAR

Seule région visitée par la mousson, cette région occupe un tiers du pays et jouxte le désert. L'été (de juin à septembre) est humide et frais tandis que le reste du pays est paralysé par la chaleur. L'eau que l'on trouve en abondance prodigue à la région une faune riche et une flore luxuriante.
Salalah : le trajet de Muscat à Salalah se fait souvent en avion (1h30) et ce voyage est spectaculaire. Deux souks valent le détour, le souk de l'or et le nouveau souk pour son encens. Le musée présente des tablettes anciennes, des costumes, et de l'orfèvrerie.
Mirbat : la route de Salalah à Mirbat est agréable et offre de beaux détours vers l'intérieur pour arriver à ce vieux village de pêcheurs. Le petit fort pointe une rangée de canons vers la mer. Au delà du promontoire, la vieille ville présente de belles maisons anciennes.
Le Tombeau de Job : cité en exemple par l'ancien testament pour avoir conservé sa foi en dépit des souffrances qui lui furent infligées, Job (Ayoub en arabe) est vénéré par les musulmans, les juifs et les chrétiens.
Al Balid : site archéologique entouré d'eau et d'un mur d'enceinte orné de portails et de tunnels. Il comprend une grande mosquée, un palais, des maisons et des tombes.
Wadi Darbat : site naturel préservé doté de grottes, d'une végétation luxuriante et d'une riche vie sauvage.

LA PÉNINSULE DU MUSANDAM
La péninsule constitue l'extrémité septentrionale du sud-est de l'Arabie où se situe le détroit d'Ormuz, l'une des routes maritimes les plus actives du monde. Cette région est l'une des plus belles du pays, le paysage et la culture formant un contraste marqué avec le reste d'Oman et les Émirats. Au nord, le plateau calcaire avec ses failles donne au littoral une apparence de fjord. Les villages de montagne occupent souvent des sites extraordinaires, pics isolés ou plateaux entourés de ravins. La maison typique est la "maison-grotte" s'enfonçant dans le sol.
Khasab : architecture urbaine traditionnelle employant des matériaux indigènes (corail, briques en terre et bois de palme) et des procédés qui rappellent l'Iran tout proche. Elle demeure un lieu pittoresque autour du port.
Bukha : on y arrive par une route qui longe un paysage côtier sublime. Cette ville possède un fort du XVIe siècle construit par les Portugais.
Wadi Rawdah : restes de tombes islamiques et pré-islamiques, possédant d'intéressantes gravures de cavaliers, palmiers, bijoux.
Tawi : vieux village abandonné dont les maisons sont ornées de fenêtres treillissées en bois et des dessins préhistoriques gravés sur la pierre.
Koumzar : ce pittoresque village à la pointe extrême de la péninsule n'est accessible que par la mer.

B O N   A   S A V O I R   -   O M A N

Formalités
Passeport valable plus de 6 mois après la date retour du voyage. Visa de tourisme obligatoire.

Santé
Aucune vaccination obligatoire à ce jour.

Décalage horaire
+ 2 heures en été et + 3 heures en hiver par rapport à la France.

Langue

La langue officielle est l’arabe, mais l’anglais est couramment parlé.

Monnaie

Le Rial omanais (OMR) est divisé en 1 000 Baizas.


Climat

Entre mai et septembre, c’est l’été qui est chaud et humide. Il reste doux dans les montagnes et dans le Dhofar qui chaque année à cette période bénéficie d’une « queue » de mousson (juin à septembre). Les mois les plus frais au Sultanat d’Oman se situent entre octobre et avril, la température moyenne se situe entre 25° et 35°C durant la journée et entre 17° et 19°C la nuit.

Photographies

Les photos sont autorisées mais il n'est pas recommandé de photographier des femmes. Il est toujours préférable de demander l'autorisation avant de photographier des personnes.

Achats
Les souks sont l'endroit idéal pour faire des achats : vieux coffres cloutés, poignards en argent, bijoux en or ou argent, tissus indiens, tapis persans et bien sûr l'encens. Le marchandage  n'est pas très pratiqué à Oman.

Cuisine
La cuisine omanaise est très influencée par la cuisine indienne, on trouve des viandes et des poissons préparés à la mode tandoori. Forte influence également des mets du Moyen-Orient. Le poisson est très frais et provient de la pêche locale. La cuisine internationale est bien représentée, il y a de nombreux restaurants chinois, thaï, mongols, libanais, indiens, italiens, français…

Tenue vestimentaire
Le sultanat d'Oman est un pays islamique. Les femmes doivent se couvrir les épaules et porter des pantalons ou des jupes et des robes descendant jusqu'aux genoux. Les règles pour les hommes sont beaucoup plus simples : porter un short à la plage est accepté mais mal vu en ville. Les bras doivent être couverts dans les lieux religieux.

À savoir :
L'alcool est servi dans les hôtels, clubs, restaurants et bars. Il n'est pas autorisé de boire de l'alcool dans la rue. Durant le mois de Ramadan, il est interdit de manger, de boire ou de fumer en public du lever au coucher du soleil.


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SULTANAT D'OMAN, Rivage d'Orient sur l'Océan indien 
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Les Émirats Arabes Unis sont une fédération de 7 Émirats, situés sur la côte orientale de la péninsule arabique, à l'entrée du Golfe arabo-persique : Abu Dhabi - 67 280 Km 2, Émirat le plus étendu ; Dubaï - 2 600 Km 2 ; Sharjah - 1 600 Km 2 ; Ajman - 250 Km 2 ; Umm al-Qaiwain - 800 Km 2 ; Fujairah - 1 300 Km 2 ; Ras al-Khaimah - 1 700 Km 2. Les Émirats possèdent plus de 600 kilomètres de côtes, l'ancienne Côte des Pirates. Le désert des Émirats Arabes Unis n'a pas un relief très marqué à l'exception de Ras al-Khaimah qui est situé à l'entrée du détroit d'Ormuz et adossé à une chaîne montagneuse dont le sommet culmine à 2 400 mètres. Le climat est désertique mais la présence d'une chaîne montagneuse au Nord, à l'entrée du Golfe arabo-persique, permet à cette région de recevoir des précipitations assez importantes.

DUBAÏ :
Son dynamisme commercial a valu à Dubaï le surnom de « Hong Kong » du Proche-Orient. Un bras de mer naturel long d'une dizaine de kilomètres scinde la ville en deux grands quartiers, Bur Dubaï et Deira. La crique est le centre historique de Dubaï et, à ce jour, le point où converge toute la vie de la cité. Une promenade en "abra" (taxi d'eau) vous fera découvrir les siècles de tradition marchande et l'animation accompagnant le chargement et le déchargement des boutres (dhows) qui empruntent toujours les routes vers l'Inde et l'Afrique de l'Est. Une mini-croisière, de son embouchure à son origine avec un lagon transformé en réserve ornithologique, constitue l'une des attractions les plus authentiques de Dubaï. 2 ponts offrant d'excellents points de vue sur la ville permettent de passer d'une rive à l'autre, le pont Al Garhoud et le pont Al Maktoum.
Sindagha : est le coeur de Dubaï, on peut y visiter le palais Sheikh Saeed, ancienne résidence de la famille régnante des Maktoum.
• Bastakiya : rien ne vaut une promenade sur les traces du passé architectural et historique de la cité dans le vieux quartier de Bastakiya, aux vieilles demeures restaurées et hérissées de tours à vent qui servaient à rafraîchir les maisons.
• Al Fahidi : le fort Al Fahidi, construit en matériaux traditionnels datant des années 1790, abrite aujourd'hui le musée de Dubaï. Ce musée retrace la vie quotidienne de l'Émirat avant l'ère pétrolière, la vie autour de la crique et du souk avec ses pêcheurs et commerçants, la vie éducative, la vie au foyer, le désert, la vie marine.
• La Grande Mosquée : est le plus ancien lieu de culte de l'Émirat.
• La Mosquée Ali Bin Abi Talib : de construction récente, se distingue par un minaret élancé qui pointe au-dessus des coupoles et des façades couvertes de mosaïques.
• Le Vieux Souk de Bur Dubaï : est accessible par une porte de bois massive entre la rue et la crique et s'enfonce en un sinueux réseau de passages couverts et tortueux.

• Le Souk de Deira : renommé en particulier pour le souk de l'or. Dans les minuscules allées du souk des épices, on peut savourer l'atmosphère et les parfums d'autrefois, sacs d'encens, de pétales de roses et de plantes médicinales.
• L'Heritage and Diving Village : village traditionnel dédié au passé, créé à l'embouchure de la crique, donne un aperçu original de la culture dubaïote et notamment l'histoire de la pêche des huîtres perlières.
• Al Qusais, Al Sufooh et Jumeirah : sont les 3 principaux sites archéologiques où l'on trouve des tombes datant de plus de 2 000 ans et des vestiges du VIIe au XVe siècle.
• La Mosquée de Jumeirah : est l'une des plus vastes et remarquables, typique de l'architecture islamique contemporaine. Toute sa beauté se révèle le soir avec les éclairages mettant en valeur son majestueux dôme et ses 2 minarets.
• Burj Al Arab : bâti sur une île artificielle, le Burj Al Arab érige son imposante voile architecturale, offre un restaurant panoramique au sommet de l'édifice, un restaurant sous-marin et 202 chambres en duplex. Cet hôtel fait partie des constructions les plus remarquables au monde.

Al Boom
Ce village recrée le cadre de vie des Bédouins et permet aux visiteurs de découvrir leurs coutumes de nomades.

Hatta
À une heure de route de Dubaï, on arrive dans un paysage de montagne, côtoyant des plaines de gravier, des oasis et d'immenses dunes rouges, avant de rejoindre Hatta. Le contraste est frappant entre les crêtes déchiquetées et pentes dénudées par l'érosion, les roches ferrugineuses rouges et la verdoyante vallée où un barrage retient l'eau des oueds. Hatta, ancien village fortifié, comprend une mosquée, un fort, deux tours de garde et des maisons construites en pierre, en boue séchée, en roseaux et troncs de palmier. À partir de Hatta, il est possible de faire des balades à pied ou en véhicule tout terrain dans les lits des oueds, à travers une végétation luxuriante et une faune variée, à la recherche de vasques où se baigner.

ABU DHABI : La ville et l'Émirat d'Abu Dhabi, « père de la gazelle », furent fondés en 1791 à proximité d'une source d'eau douce de la tribu bédouine des Bani Yas, dirigée par Shakhbut bin Dhiyab qui y transféra sa base principale sous la pression des Wahhabites du Nejd, en pleine expansion, et qui s'attaquaient aux Bédouins de la côte du Golfe arabo-persique. En 1833, Dubaï se sépara de l'Émirat d'Abu Dhabi à l'instigation du clan des Al-Maktoum. C'est sous le Sheikh Zayed bin Khalifa (1855-1908) que débuta l'ascension de l'Émirat, qui réussit à préserver sa souveraineté vis-à-vis des Britanniques et à faire d'Abu Dhabi un des principaux centres du commerce des perles.

RAS AL-KHAIMAH :
Est une des sept monarchies absolues membres des Émirats Arabes Unis, auxquels elle a été la dernière à adhérer en 1972. L'Émirat tire son nom de celui du port - Ra's signifie port en arabe - qui est l'actuelle capitale. Il a été fondé par la tribu des Al-Qawasim (sg. Al-Qasimi) qui en fit la renommée dès la fin du XVIIIe siècle, le port servant de base arrière aux pirates du Golfe arabopersique. Grâce à cela, les Al-Qawasim contrôlèrent à une certaine période une grande partie de la côte méridionale dudit Golfe, l'Émirat connaissant son apogée sous le règne de Sultan bin Saqr (1803-1866).

FUJAIRAH :
Contrairement aux autres Émirats, il est situé sur la côte du Golfe d'Oman, et n'a donc jamais pu pratiquer la pêche aux perles, les eaux étant plus froides que dans le Golfe arabo-persique. Les principales ressources ont donc longtemps été l'agriculture et la pêche. Il ne s'agit pas d'un Émirat pétrolier, mais l'activité principale est actuellement portuaire, Fujairah pouvant accueillir des containers, avec, comme avantage, d’éviter aux bateaux de franchir le détroit d'Ormuz. L'Émir régnant est Sheikh Hamad ibn Muhammad Ash-Sharqi, depuis 1974.

AJMAN ou UJMAN
Est le plus petit des États membres des Émirats Arabes Unis, avec seulement 260 km2. Comme les autres Émirats de la fédération, c'est une monarchie absolue. Situé au bord du Golfe arabo-persique, il comprend également deux enclaves agricoles dans l'arrière-pays, Masfut (à 110 km au Sud-Est) et Manama (60 km à l'Est). Sa population est d'environ 135.000 habitants, principalement regroupée dans la capitale éponyme. Celle-ci a connu une forte croissance ces dernières années en raison de l'immigration en provenance des autres Émirats de Dubaï et de Sharjah, ainsi que d'autres pays.

SHARJAH :
Comme les six autres Émirats, c'est une monarchie absolue. L'Émir régnant depuis 1972 est Sultan bin Muhammad Al-Qasimi. Des réserves assez abondantes de pétrole et de gaz naturel y ont été découvertes. L'Émirat compte 2 600 km2. Il se compose d'une bande de territoire qui s'étend sur 16 km de côtes du Golfe arabo-persique sur une profondeur de 80 km, plus trois enclaves sur la côte du Golfe d'Oman, Kalba, l'important port de Khor Fakkan et Dibba al-Husn. Sharjah possède par ailleurs une enclave appartenant au sultanat d'Oman, le territoire de Madha, au sein duquel se trouve une autre enclave des Émirats Arabes Unis, Nahwa. L'île de Sir Abu Nuáir appartient à l'Émirat, qui revendique par ailleurs l'île d'Abou Moussa.

UMM AL-QAIWAIN : 
(transcriptions alternatives Umm al-Qawain, Umm al-Qaywayn, Umm el-Qiwain ou Umm al-Quwain) est l'une des sept monarchies absolues qui constituent les Émirats Arabes Unis. Le moins peuplé, avec 40.000 habitants en 1997, il n'est pas le plus petit en superficie, puisqu'il s'étend sur 750 km2. L'Émir actuel est Rachid ibn Ahmad Al Mu'alla. Contrairement à la plupart des autres Émirats, il ne tire pas ses revenus du pétrole, mais de la vente de timbres-poste et du négoce d'alcool. Les activités plus traditionnelles sont la pêche et la culture des dattes.


B O N   A   S A V O I R   E M I R A T S   A R A B E S   U N I S

Formalités
Passeport valable plus de 6 mois après la date retour du voyage. Visa obligatoire

Santé
Aucune vaccination obligatoire à ce jour.

Temps de vol
(sans escale, ni transit) : 6h00 env.

Décalage horaire

+ 2 heures en été et + 3 heures en hiver.


Langue
La langue officielle est l’arabe, mais l’anglais est couramment parlé.

Monnaie, carte de crédit et change

Le Dirham (AED) est divisé en 100 Fils


Climat
Le climat de Dubaï est subtropical et aride. On peut s’attendre à trouver un ciel bleu et ensoleillé presque toute l’année. Les pluies rares et irrégulières sont essentiellement hivernales. De mai à septembre, les températures descendent rarement en dessous de 40°C. Les températures s’échelonnent entre 15° et 48°C environ. La température journalière culmine de 24° en janvier à environ 41°C en juillet.

Courant électrique
Le courant fonctionne sur 220 / 240 V, 50 Hz, les prises sont aux normes américaines à 3 branches plates.

Eau potable
L’eau du robinet est potable mais n'a pas très bon goût ; il est préférable d'acheter de l'eau en bouteille.

Achats
Dubaï pratique des prix raisonnables et le choix des produits y est sans égal. Or : le souk de l'or est le plus célèbre des souks de Dubaï. Il n'y a rien en-deçà de 18 carats. Tapis : les marchands iraniens, afghans, pakistanais ont installé un souk. Outre les produits électroniques, montres, appareils de photos, les objets les plus répandus sont : les cafetières arabes, les sabres en argent ou en cuivre, les objets en pierres semiprécieuses, en marbre, en cuivre, les bijoux anciens en argent, etc… Les vendeurs des souks s'attendent à vous voir marchander les prix.

Tenue vestimentaire
Des vêtements d’été légers sont recommandés la plupart du temps, mais vestes et chandails peuvent s’avérer nécessaires pendant la période hivernale particulièrement le soir. Comparé à d'autres pays du Moyen-Orient, Dubaï a un code vestimentaire très libéral. Néanmoins, il convient de ne pas choquer en portant des tenues qui pourraient être considérées comme provocantes. Les shorts et maillots de bains sont tolérés à la piscine et en bord de mer. De bonnes lunettes sont à prévoir en cas d’exposition au soleil.

À savoir :
Attention aux revues et aux journaux étrangers en général, ils pourraient vous être confisqués surtout s’ils contiennent des photos de femmes.
• Une quantité "raisonnable" de bijoux à usage personnel, un appareil photo, une paire de jumelles et un walkman peuvent être importés sans problème à condition de les ressortir du pays au moment du départ. Le nombre exact de films importés par personne est rarement vérifié.
• Le réseau routier est excellent, mais la circulation peut être dangereuse, notamment sur l’autoroute reliant Dubaï à Abu Dhabi. Le port de la ceinture est obligatoire. La conduite est à droite. La location de voiture est subordonnée à la détention du permis de conduire international. En cas d’accident avec un permis français, les assurances sont inopérantes et le contrevenant sera passible d’une forte amende pour défaut de permis. Lors d’accidents de la circulation, un taux d’alcoolémie même très minime dans le sang est sévèrement puni (il n’existe aucun seuil d’alcoolémie minimale).
• Lors du Ramadan, il ne faut pas manger, boire ou fumer en public. La consommation d’alcool est, par ailleurs, interdite dans tous les Émirats pendant les fêtes religieuses. La consommation de boissons alcoolisées est autorisée dans les hôtels et les restaurants, hormis certaines exceptions, sauf dans l’Émirat de Sharjah.
• Si vous êtes invités dans une maison locale, il faut se déchausser avant de marcher sur les tapis et, une fois assis, éviter de montrer la plante des pieds.


IMPORTANT :
Les travaux de construction actuellement en cours à Dubaï (24h/24h), et surtout le long de la plage de Jumeirah Beach, entraînent nuisances sonores, ralentissements importants de la circulation, un horizon parsemé de grues et d’engins de construction, de la poussière en suspension....

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